‹ L'Arioste comedie historique en un acte en versChapitre 17 sur 35 · SCÈNE VII · texte numérisé non relu

SCÈNE VII

GINA, PAULA, L’ARIOSTE, LE LIEUTENANT, brigands, puis LE CAPITAINE.

LE LIEUTENANT, au fond, à droite.

Bonjour, mon cavalier; quelle heure à votre montre?

L’ARIOSTE, mettant l’Cpèe à la main.

Midi, voici l’aiguille.

(Le lieutenant le met en joue ; des brigands se jettent sur lui et le désarment.) LE LIEUTENANT.

Allons donc, compagnon ;

Vous paraissez trop vif.

GINA

Il est pris, quel guignon!

(Le capitaine entre par le premier pian S droite, et ton attention te porte sur le manteau gris de l’Ariotte.)

• l’arioste.

Messieurs, un homme mort ne sert pas à grand'chose :

Me voulei-vous tuer? Non pas, je le suppose?

Débattons en amis le prix de ma rançon,

Et puis vivons d’accord.

LE CAPITAINE, k part, regardant l'Arioste.

Cet air... ce saus façon...

LE LIEUTENANT, venant k l'Arioste.

Bien ! on ne gagne rien à faire ici le diable.

Puisque Monsieur devient honnête et raisonnable,

Nous allons l’alléger, sans qu’il entre en courroux.

Du poids de son argent, du poids de ses bijoux;

Vanités, superflu dont l’équité murmure.

Et que ne connaît pas l’homme de la nature.

Munis de ces valeurs, nous pourrons arrêter

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