‹ L'armatureChapitre 3 sur 10 · II DÉDICACE · texte numérisé non relu

II DÉDICACE

soutenable, vous enfiles aussitôt votre propre affaire; et à votre insu, je sais combien je vous dois qu'elle ait réussi.

o4lors que, dans la suite, mon admiration pour votre personnalité' et mon affection pour vous ont rencontré, de votre part, une amitié suivie, si sûre et charmante, vous ne m'avei j^^^i^ laissé vous dire merci à l'égard de ce déjà vieux souvenir* Car ce n'est point commode de vous faire entendre un peu du bien que r on pense de vous, quand vous ave\ quelque possibilité de vous en défendre.

Excusez-moi donc, mon cher ami, si c'est un subterfuge que de vous prier, par la dédicace de ce livre nouveau, d'accepter l'expression publique de ma constante gratitude.

Page 1