‹ L'armée royale en 1789Chapitre 92 sur 136 · Au surplus Tarmée française n'est pas la seule à · texte numérisé non relu

Au surplus Tarmée française n'est pas la seule à

les quartiers d'hiver, chacun revient plaider sa cause à Versailles et charger son collègue. A la bataille d'Hastenbeck, le maréchal d'Estrées reste maître du champ de bataille; mais, au lieu de pousser à fond son succès, il s'arrête, au grand étonnement de l'ennemi. C'est que le comte de Maillebois \ son maréchal des logis, grand ami de Richelieu, lui a fait passer un faux avis. Il ^en plaint dans son rapport au roi, sans pourtant nommer Maillebois. Néanmoins, celuici riposte par un factum accusateur, auquel le maréchal est obligé de répondre par un nouveau mémoire qui ne l'empêche pas d'être rappelé*.

souffrir de ces rivalités au xviii® siècle ; il y en avait « au delà de tout ce qu'on peut exprimer dans les armées autrichiennes». (Guibert, Voyage en Allemagne, I, 263). — A Prague, entre autres, « le maréchal Brown pouvait éviter la bataille en se joignant à l'armée de M. Daun ; il ne le voulut pas, afin de ne pas perdre le commandement, étant son «icadct. Ce dernier, alors peu connu, était porté par la faveur d'une femme. »

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