brigade. [ ^^ j'^'f '''^ ^^ ^^.'''^î
oe ,. . . i Général J"f'^'''T ' ^ ' . ^-n *.370
3« division, l RfirHF démarche 1,570 '
Général | " 1 89e de marche 2,400 j
de division < / 30e bataillon de marche
Barrv, 1 2* brigade, l de chasseurs à pied. . 800
commande, f Général I 38^ de marche 1,240 l . non
Champiox. j 39e de marche 1,270 f '
I 46e de marche 1,200
\1 compagnie du génie. 150,
Division de cavalerie.
rA^A 1 i r> ' 1 " ) 4e de drag. de marche. 450 i ^nn
General ) General < o„ j j '^ j i r-n 900
j„ J. • • T, 1 8e de dratr. de marche. 4oO
de division J derxis. I " • " i
12e brigade, j 3e de cuir, de marche. 440 ) „„^
Cousi.v. ( 9e de cuir, de marche. 440 j
Artillerie.
Trois batteries à balles 400 )
Trois batteries de 4 rayées 400 | 1,200
Trois batteries de 7 400 )
Total 29,700
NOTE
Aussitôt que la paix fut signée, le ministre de la guerre fit paraître un tableau indiquant l'emplacement des dépôts des corps d'infanterie; mais ces dispositions ne concernaient pas l'armée de Paris et ne s'appliquaient qu'aux corps rentrant de captivité ou ayant fait partie des armées de province.
Il devait donner à chaque officier rentrant isolément de captivité la faculté de rejoindre.
Ce tableau fut quelques jours plus tard remplacé par un nouveau travail, qui maintenait les mêmes dispositions, mais les complétait et les étendait à toutes les armes. L'armée de Paris n'y était pas comprise plus qu'elle ne l'avait été dans la répartition précédente.
NOTE
Les stipulations du traité de paix, négocié entre M. Thiers et M. de Bismarck et accepté par l'empereur d'Allemagne et l'Assemblée nationale, prescrivaient l'évacuation immédiate, par l'armée allemande, de l'intérieur de Paris. M. de Bismarck ayant demandé, par une dépèche télégraphique, l'envoi d'un négociateur militaire, le chef d'état-major de l'armée de Paris fut envoyé à Versailles et chargé de régler les détails du départ des Prussiens des forts du Sud, de Paris et de Versailles. Nous donnons ici le texte de ces deux conventions , conclues l'une le 4 et l'autre le 6 mars.
DÉPÈCHE TÉLÉGRAPHIQUE.
Prince de Bismarck à M. Jules Favre.
Versailles, 2 mars, 1 h. 55 m. du soir. Il est urgent de régler l'évacualion prévue dans le traité préliminaire par une entente affable entre les autorités militaires respectives. Je prie par conséquent Votre Excellence de bien vouloir désigner sans retard des officiers français supérieurs, qui auront à se mettre en rapport à cet effet avec l'état-major général de l'armée allemande. Je vous attends, conformément à votre télégramme d'aujourd'hui.
Signé : Bismarck.