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‘En face) de la vaste baie du éd de premier trai- Pre dont on al” ‘idée, consiste, dans la réimplantas Ê
‘tondu lambeau. « 4,140 Ë Après asepsie, aussi complète que possible, de la calotte arrachée, on peut tenter la réimplantation et | nous avons noté une observation, où M. Malherbe essaya et réussit la reprise du cuir chevelu. va Mais, c’est là, un fait, tout à fait exceptionnel: en effet, sur 13 tentatives de recollement, Fouchard rap porte 13. insuccès. Gross rapporte que Brachet Stro- | ri meyer ont essayé de FREE les téguments, : mais à ; F1: Sans résultat. DUC P RSPORTEE TARONT SES ES ; Gerok repousse d'emblée, même l’idée de réimplantation de la calotte; de même Buneau dit, qu'il
He n’y a aucune chance de voir revivre un lambeau
détaché complètement. Tout au plus, cette réapplication constitue-t-elle pour la malade un pansement occlusif fait immédiatement après l'accident (M. Es professeur Quénu. Revue de chirurgie. Paris, 1903). ie
C'était d’ neue l'avis de M. Malherbe « a dB . “2
LPO TEN
. . LU Li | “ diate aurait lieu, mais la peau s’est peu à peu parche-
minée, sans cesser d’être adhérenie au crâne, protégeant et favorisant la réparation cicatricielle. »
Presque toujours inutile, la réapplication du cuir chevelu est toujours très dangereuse pour la malade, car il se produit de la suppuration et toutes les complications infectieuses que nous avons notées, sont désormais possibles.
M. le professeur Pierre Delbet a montré récemment, dans sa communication du 12 octobre dernier à l'Académie de médecine les raisons qui empêchent la réussite de ce procédé évidemment idéal :
« Le cuir chevelu ne reçoit presque aucun vaisseau par sa face profonde ; il est vascularisé par les artères venant de la périphérie. Pour rétablir la circulation dans toute son étendue, il faudrait suturer les temporales, les auriculaires postérieures, les occipitales. Mais les artères sont trop petites pour que cette entreprise puisse être menée à bien. En somme, la greffe de la totalité du cuir chevelu par simple réimplantation ne peut réussir, et la greffe par suture vasculaire est presque impossible. Je ne crois donc pas que l’on puisse fonder la moindre espérance sur cette méthode. » Le plus souvent, surtout jadis, on se contentait lorsque la réimplantation ne réussissait pas de faire des pansements antiseptiques avec des produits variés.
Si Gross rapporte que la guérison spontanée a pu se faire dans 4 observations, c’est avec une lenteur
incroyable : quatre ans, dans un cas deKeeling ; après