Bouasse-Lebel, éditeur
Les Prières spéciales 279
» des peuples orientaux, qu'elle a converti autant de » personnes et guéri autant de malades que vous avez » de cheveux sur la tcte. — S'il en est ainsi, il faut » que vous mêla donniez. » L'émir, pour le contenter, lui donne une copie de la prière traduite en arabe. L'enfant l'emporte, plein d'espérance, et raconte à ses parents tout ce qu'il en a entendu dire. « Sans doute, » s'écrie le père, ce sera le remède que j'ai demandé à » Sa}'edat-el-AbrajC>\o\.ve-TiSiVCit-àQ?,-Touv%).T> Alors, avec un de ces sentiments de confiance vive qui sont comme le prélude des miracles, il ôte tous les bandages qui serraient le bras de son fils et y applique la prière qu'il entoure d'une simple bandelette. Chose admirable! les os dérangés se remettent d'eux-mêmes à leur place, comme si une main invisible les eût conduits, et maintenant le bras est aussi sain que si jamais il n'avait été fracturé ; seulement, comme pour attester le prodige, il reste une saillie, mais qui n'occasionne ni douleur, ni gêne dans les mouvements *. »
La récitation de litanies produit encore à l'occasion
d'assez remarquables effets :
(c A la fin de l'année dernière, mon cher et unique enfant fut frappé, si j'ose dire, de mort. Une crise que j'attribuais aux vers le réduisit en peu de minutes à un état désespéré ; les traits livides de l'enfant, ses membres contournés... etc. A peine les litanies de saint Joseph furent-elles terminées, que l'enfant ouvrit les