‹ L'Arsénéiade, poëme en trois chantsChapitre 7 sur 7 · FIN DU CHANT TROISIEME ET DERNIER · texte numérisé non relu

FIN DU CHANT TROISIEME ET DERNIER

Dédicace , strophe deuxième , page ij , vers 4 s

Pratiquer les sévères leçons Qu’en la chaire du docte , au haut de la tribune ,

Sa voix proclame et que rien n’ importune.

Pour justifier cette assertion , il suflit de rapporter cet extrait du î8me volume delà Nouvelle Biographie des Contemporains :

« Quand il (M. Boyer-Collard') possède une théorie, il la traite avec tant de puissance et de facilité qu’il trouve, pour l’exprimer dans ses discours , non-seulement de la précision et de la vigueur , mais de l’imagination , de l’âme et du mouvement oratoire, il devient éloquent , comme Pascal , par la force de sa logique j il raisonne avec une conviction si bien sentie et un tel besoin de la faire sentir aux autres , que sa démonstration , animée et vive comme la passion , finit par trouver le cœur , et, sinon le toucher , du moins l’ébranler et lui imposer. C’est la haute raison qui le fait orateur. Ajoutons que, dans ses discours politiques , c’est aussi la générosité de ses opinions , son noble caractère et sa probité toute virile qui leur donnent tant d’autorité. >?

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