‹ L'art à Nancy en 1882Chapitre 1 sur 12 · EDMOND ABOUT · texte numérisé non relu

EDMOND ABOUT

Monsieur ,

En Lorraine , votre pays et le mien , /es vieux contes qui se disaient autrefois au coin de l’dtre , la veillée , parlaient souvent de ces fées qui consentaient à être les marraines des petits enfants pour leur porter bonheur.

A V exemple de nos antiques aïeules , fai souhaité avoir le patronage d’un compatriote , critique judicieux autant que littérateur délicat. Je mets donc son nom en tête de ces pages, afin qu’ elles soient accueillies avec le sourire que l’on accorde au nouveau-né , — par égard pour le parrain.

Et j’ai voulu aussi, Monsieur et cher maître, vous donner , selon mes forces, une preuve de l’admiration profonde que j’ai pour votre caractère et pour votre talent.

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