Vasari, Vie du Pontorme
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gereux amis, qui ne font jamais défaut, entonnent des hymnes au nouveau Paul Véronèse, il est permis de rappeler que les joies et fêtes du maître vénitien ne sont rien moins que de commande, qu’elles éclatent, par contre, avec une divine insouciance, toutes seules; que personne n’y pose, loin de là, que tout le monde s’y meut, s’y déplace, s’y agite de son plein gré; qu’on n’y marche point dans une pénombre sillonnée d’éclairs et striée d’étincelles, mais dans un milieu infini de liberté, d’air, d’azur, de lumière. Donnons à César ce qui est à César, mais non point ce qui est à Dieu.
La Pologne est, elle aussi, au nombre des pays qui ont souffert le plus, et qui ont le plus souvent payé de gloire ceux par qui ils ont souffert. Que son nom soit effacé de la carte de l’Europe, ce n’est pas une raison pour que je manque de rendre aux cheveux blancs d’un de ses patriotes le témoignage que j’aurais invoqué pour mon propre pays aux jours du malheur. 11 y a trois Polonais dans le bataillon sacré des grands prix. Les couronnes de M. Antokolski et de M. Siemiradski profitent, il est vrai, à la Russie, celles de M. Matejko à l’Autriche ; mais, si aucun drapeau ne rassemble sous ses plis ces trois nobles noms, qu’iL soit permis au moins de les réunir dans les sympathies des honnêtes gens qui ne savent pas aisément oublier.
Je ne sais si, à notre insu, ce que nous savons des auteurs ne s’infiltre pas dans les jugements
que nous sommes amenés à faire de leurs œuvres ; ou si cette prévention n'a point déjà auparavant sa part dans l’impression même que nous en recevons ; ce qui est certain, c’est qu’en face du grand tableau de M. Matejko son talent et sa manière m’ont rer tracé au vif, par les vertus aussi bien que par les défauts, l’image de sa race; et que le sujet même qu’il a choisi m’a paru résumer en quelque sorte l’histoire de son pays, et en exprimer le caractère intime sous des formes sensibles.
L’événement qu’il a entrepris de représenter est un de ceux qui, n’eussent été les vices organiques de l'ancienne monarchie polonaise, auraient mieux pu la consolider. Le premier des Jagellons avait fondé le royaume; le dernier, Sigismond-Auguste, fit tout ce qui était en son pouvoir pour en étendre et en assurer les domaines ; il ne recula même pas devant l’abandon de ses droits héréditaires sur la Lithuanie, dans le but d’obtenir l’union de ce duché à la Pologne sous une seule et même couronne élective. L’union fut célébrée en 1569 à Lublin ; et à Sigismond ce résultat dut paraître considérable, tant et si grande était la difficulté d’obtenir l’accord entre ces indomptables oligarchies, qu’aucun lien politique vigoureux ne réunissait en faisceau à la manière de la noblesse vénitienne, mais qu’au contraire le droit individuel de sécession, le liberum veto , éparpillait en une volée de souverains. Rien que la montre des ors, des velours, des broderies, l’éclat des armes, la richesse des enseignes, toute la
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pompe religieuse et guerrière qui entoure, dans la toile de M. Matejko, ce Crucifix et cet Evangile sur lesquels l’assemblée prête serment, sont plus qu’il ne faut pour témoigner avec éloquence de la dignité innée d’un peuple de chevaliers; mais il n’en ressort en même temps que trop ce penchant à l’ostentation, cette enflure, cette boursouflure aristocratique, qui étaient le faible du temps, des institutions, voire même un peu du pays.
Il y a là des gestes, des poses, des regards respirant le dévouement le plus profond ; des prosternations sentant presque l’extase ascétique ; des souverains à genoux, des vieillards qu’il faut soutenir et qui prétendent néanmoins faire acte de se lever, des princes de l’Eglise appelant, les mains étendues, la bénédiction du Ciel sur l’assemblée. Et tout paraît nous dire, en effet, que dans cette assemblée il y avait trop d’archevêques, d’évêques, de voïvodes et de châtelains ; trop de seigneurs et trop peu d'hommes libres ; et qu’ils ont dû être absolument tels qu’on les voit ici, tous capables d’être un jour des héros, mais désireux aussi de le paraître ; prêts à donner leur vie pour la patrie, mais ne sachant autrement la comprendre que sous la forme d’un camp tumultueux, d’un pacte à renouveler jour par jour entre quatre cents petites souverainetés théocratiques et militaires. L’éclat des colorations aussi, le groupement scénique des masses, un talent pittoresque ne péchant que par excès, concourent à transmettre à l’âme par les organes de la vue ces impressions d’une nature tout
intérieure. Plus éblouissant encore était un autre tableau du même maître, approchant, par ses dimensions réduites, des libertés de l’esquisse, et empruntant une vivacité encore plus grande au sujet, qui n’était autre qu’une grande réjouissance publique, un baptême de cloches sous de royaux auspices. 11 y avait là, à la vérité, avec une furie de brosse tout à fait magistrale, avec ce que Benvenuto aurait appelé animosissima bravuria , un éclat par trop aveuglant.
Quiconque est quelque peu familiarisé avec la technique de la peinture, n’ignore point que les effets de la couleur ne se produisent que par voie de rapports, et sont régis par des lois, moins connues, mais non moins positives, que celles qui déterminent en musique les accords; de sorte que la vivacité et la variété des teintes ne sauraient suffire à produire le maximum de l’éclat, pas plus que les qualités analogues des sons ne suffiraient à produire le maximum de la sonorité. Souvent même, il arrive qu’en restant dans une gamme bornée et tranquille, l’alternative savamment calculée de degrés et d’intensités différentes, ou, d’après le langage reçu, de tons et de valeurs, produit un effet plus sûr que la débauche de toutes les ressources de la palette ; de même que la sobre épithète horacienne, par son élégante concision et surtout par son emploi judicieux, suffit à éclipser parfois toute la scintillation d’images des poètes de l’hyperbole, tout l’éclat des pyropes,des topazes et des chrysolithes, qu’Ovide répand à pleines mains dans son Palais du Soleil. M. Matejko incline un
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peu vers la manière ovidienne : en général tous les Slaves y sont portés, comme s’ils voulaient témoigner par là d’une parenté orientale plus directe.
De cette parenté M. Czermack, un Tchèque pur sang, fut toujours si profondément pénétré, qu’il n’y a presque pas de tableau de lui qui ne s’en inspire, quoique ses œuvres aient été pour la plupart travaillées au milieu de tous les tracas de la vie parisienne. Certes, les désillusions que la diplomatie a infligées à la politique sentimentale ont attiédi de beaucoup les esprits même les plus inclinés à rendre hommage en tout pays aux noms sacrés de liberté et d’indépendance. Cependant, dès que les expositions nous ramènent sous les yeux le Monténégrin blessé ou les Réfugiés de l' lier zégovine , il nous est impossible de ne point donner un regret sincère à la mémoire de l’artiste, qui a mis dans ces pages toute la vigueur de ses convictions, et qui a su les empreindre de cette antique etje dirais presque homérique fierté, qui appartient en propre aux tribus belliqueuses de la Montagne- Noire, plus encore qu’aux riverains de la Narenta.
11 n’y a, à vrai dire, pas trop de danger que les témoignages de l’art soient invoqués pour refaire d'après les vœux des peuples la carte de l’Europe ; dans les plateaux de la balance il entre d’habitude, on le sait, de tout autres instruments que de paisibles pinceaux. S’il en était autrement, la Hongrie nous donnerait à penser. Elle a scrupuleusement fait maison à part, elle n'a pas voulu se confondre avec l’Autriche ; cependant tient-elle, en
peinture, pour l’Orient ou pour l’Occident? S’il fallait en croire un baptême de Gyula de M. Benczer (Gyula est ce duc des Magyars qui reçut l’eau baptismale de saint Adalbert et fut par la suite le saint roi Étienne), il faudrait considérer les Hongrois comme profondément imbus d’orientalisme, tant le tableau, qui est l’œuvre d’un jeune homme de moins de vingt ans, est mené avec une royale prodigalité, tant il flamboie de pierreries, de brocarts et d’armures miroitantes. Mais prenons garde: ces mêmes Hongrois s’avouent occidentaux à outrance dans les œuvres d’un véritable maître, dans les œuvres de M. Munkàcsv.
Fils d’un patriote proscrit, réduit par la dure nécessité à vivre en ouvrier pendant les années de l’adolescence, remonté de charpentier à peintre et à poète par la seule force de la volonté, M. Munkàcsy nous a accoutumé à n’attendre de chacun de ses tableaux rien moins qu’un poème, un poème austère et un peu sombre, tel qu’a été sa vie. 11 est vraiment, lui, le type de cette manière sobre et de cette peinture en octaves basses , que nous avons tâché tout à l’heure de définir, du moins par le contraste. Et peut-être n’avait-il encore rien vu de Rembrandt, que déjà son mélancolique génie s’était rencontré avec le Hollandais, en demandant à la magie du clair-obscur plutôt qu’à la variété des colorations la substance même et la portée du tableau.
Le Condamné à mort , que l’Exposition ne possédait pas, mais que les estampes ont popularisé, a créé sa renommée : l'Exposition l’a consacrée
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dans Milton. Dans ce tableau, sans renoncer à la base brune de son intonation, M. Munkàcsy a su enrichir les côtés éclairés de demi-tons délicats, et surtout d’une gamine de gris d’une extrême finesse. Or cette manière, qui n’irait point à des sujets gais, et qui en effet a l’air un peu opaque lorsque le maître l’emploie à retracer les intimités domestiques de son propre atelier , s’harmonise ici parfaitement avec son thème. Peut-être ce mot du divin aveugle, « que le poète devrait être à lui tout seul un poème, » ought to be himself a truc poern , a-t-il suggéré à M. Munkàcsy son tableau; ou, pour le moins, pourrait-il lui servir d’épigraphe. En nous introduisant dans la maison où vit, pauvre et oublié, l’ancien secrétaire de Cromwell, et où il doit encore s’estimer heureux qu’on l’oublie, le peintre n’a point voulu nous émouvoir par une prosaïque’ exhibition de misère, il a voulu plutôt, avec la pudeur des gens bien nés, dissimuler jusqu’à la pauvreté. On dirait que le poète, qu’il nous montre assis et méditant ses vers sublimes, a voulu, comme Machiavel dans son exil, revêtir ses meilleurs habits, ses habits de dignitaire, « i panni curiali , » pour mettre autant que possible sa personne au niveau de ses pensées. Ses filles, assises à ses côtés à la table de travail, ontl’air de nobles demoiselles; et on sait qu’elles étaient en effet ce qu’on appelle de bonne maison, quoiqu’elles aient fini par épouser de simples tisserands. Elles sont toutes attachées à ses lèvres, une surtout, celle qui, la plume suspendue sur le papier, n’est autre sans doute que Déborah,
qu’il avait accoutumée à lui faire la lecture en plusieurs langues, et qui encore, lui mort, récitait par cœur des vers d’Homère sans les comprendre. Quelle douce tristesse sur ces visages, et quelle attente anxieuse de la parole paternelle ! Peut-être, lorsque Milton, dans son Histoire dT Angleterre, s’arrêta avec prédilection à la légende du roi Lear, un sens amer de la réalité conduisait sa plume, caron prétend qu’il n’a pas eu à se louer de toutes ses filles ; mais le peintre a voulu être plus indulgent que la chronique, et il nous laisse espérer plus d’une Cordélie. Quant à nous, nous lui savons gré de nous avoir donné, plutôt qu’une triste et amère vérité, une interprétation qui, sans s’écarter du vraisemblable, répond aux souhaits d’un cœur honnête ; de ne pas nous avoir contraints à descendre, comme c’est désormais, hélas ! l’habitude, mais d’avoir voulu plutôt nous aider à monter.
Quel est le chemin que suivent, pour arriver jusqu’au cœur des multitudes, les inventions des poètes? Quels sont, parmi ceux-ci, les prédestinés, soit à ne jamais pénétrer bien au fond dans les masses, comme le chantre du Paradis perdu , soit à n’y arriver que défigurés, comme le Dante dans les tercets du forgeron? Et quels sont, par contre, les privilégiés, ayant le don d’être créés exprès pour le peuple, comme le chantre de la Jérusalem, dont les stances si harmonieuses et si rythmiques résonnent encore toutes vivantes dans la mélopée du gondolier et dans la déclamation du cantastorie? Ce serait là pour sûr un beau sujet
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d’étude; et il mènerait, je crois, à reconnaître deux courants de pensées et de fantaisies qui se croisent sans cesse, l’un descendant des sommets de l’invention poétique pour se répandre comme un fluide subtil et étincelant dans les cerveaux des humains; l’autre, du vaste substratum des rapsodies innomées et des créations spontanées et informes de la muse populaire, remontant aux sommets, pour y devenir de la poésie régulière et formelle, pareille à une vapeur qui se changerait en perles de rosée. Mais ces deux courants, il n’y a que l’érudit ou le critique qui soit en mesure de les suivre; quant au peintre, il lui faut se contenter d’en voir les effets lorsque, parvenus au but, ils commencent à agiter les esprits, à briller dans les yeux, à déterminer les attitudes et à exciter les mouvements de la foule.
C’çst à une étude de la sorte, demandant de toute manière une finesse extrême d’observation et de reproduction, que s’est appliqué l’un des excellents artistes rangés sous les drapeaux de l’Autriche, M. Passini. Cet aquarelliste exquis est né à Vienne, mais d’après son nom j’aime à le croire italien d’origine, comme il le paraît par l’aisance du langage et par la puissance de l’assimilation. Ilote aimé de Venise depuis le beau matin de ses dix-huit ans, il a ce point de contact avec notre regretté maître milanais, M. Domenico Induno, que tous les deux ont appliqué à l’interprétation du vrai le plus actuel et le plus populaire une éducation artistique des plus robustes.
puisée chez des véritables maîtres de la vieille roche s’il en fut. Mais, tandis que M. lnduno apporta dans la peinture de genre, en même temps que la science du dessin, cet air quelque peu triste et méditatif qui lui venait autant de sa nature que de celle de son maître M. Sabatelli, M. Passini par contre paraît y apporter quelque chose de la sérénité et de la douceur de son maître à lui, M. Führich ; tant il est vrai que les fortes études et les grandes qualités de l’âme et de l’esprit ne sont jamais perdues, lors même qu’en passant de maître à disciple, elles se tournent vers un objectif de tout autre nature.
Parmi les aquarelles de M. Passini il y en avait une d’une fraîcheur et d’une grâce rares, une. que nous appellerions volontiers, dans l’acception italienne du mot, sympathique par excellence. C’était celle qui retraçait justement cette action, cette influence irrésistible de la poésie sur les foules, dont nous venons de toucher un mot tout à l’heure. Ils sont si vivants, si vrais, si marins, si vénitiens, ces braves pêcheurs de Chioggia, groupés autour du conteur populaire, du ccintastorie , avec leurs chevelures bouclées et incultes, leurs barbiches, leurs grands bonnets de laine rouge, leurs vestons et leurs jaquettes jetées en travers sur l’épaule ; — ils écoutent si attentifs, si curieux, si ravis, les merveilleuses aventures que leur débite leur rapsode, aventures de Renaud ou de Buovo d’Antona ou de Guérin Mescliin ou de quelque autre héros en faveur auprès des imaginations populaires, qu’on ne peut hésiter un seul instant à recon-
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naître en eux les turbulents et honnêtes personnages de la comédie vénitienne, les enfants légitimes de ces joyeux compères, que nous avons vus tant de fois, et avec un plaisir toujours renouvelé, descendre de la tartane de papa Goldoni , les frères germains de ces gaillards, qui. filant imperturbablement, panier en tête, par les ruelles de Venise, donnent de si fières bordées dans les flancs des pauvres flâneurs en délit de rêverie.
Eh bien! que mon excellent et aimable M. Passini veuille bien me le permettre, quoi qu’en pense et quoi qu’en dise monsieur le bourgmestre de Vienne, personne n’est plus vénitien que lui. Allons donc ! avec ces Castellani et ces Nicolotti et ces Arsenalotti i, qu’il promène par ruelles et par quais, dans le labyrinthe des calle et des fort damenta, leur donnant à soutenir, s’il le faut, avec les bâtons dorés du dais, des lampes, des croix et des bannières, la réputation même du quartier enrôlé sous les enseignes de la procession, et leur conservant si bien toutefois leur physionomie sous le capuchon et leur tournure dans la souquenille des confréries, qu’on pourrait les appeler un par un de leurs noms de baptême, voire même de leurs immanquables surnoms; avec ces bonnes petites vieilles traînant leurs pantoufles; avec ces femmelettes un peu mal peignées et un peu fagotées sous
1. Les Castellani elles Nicolotti sont d’anciensnoms de brigades rivales de bateliers, se disputant les prix des joutes et souvent aussi les succès d’amour. Les Arsenalotti son les ouvriers enrégimentés de l’Arsenal, l’un des plus anciens et des plus glorieux corps de métiers de l’Italie.
l’art a paris.
leurs grands châles, mais gentilles et babillardes comme des rouges-gorges ; avec ces gamins hâbleurs et enjoués; avec ces grisettes qui ont trouvé moyen de faire capituler jusqu’à la mode française devant un souvenir de Zendado 4, et de n’en paraître que plus jolies — ma foi, que mon ami M. Passini se le tienne pour dit, il faut s’avouer enfant des lagunes. Et qu’il veuille en dire autant, ou à peu près, à son collègue M. le professeur Schônn, ce grand prévôt des marchés et des pêcheries, où il nous mène tremper en de si belles flaques et nous assourdit par un si authentique caquetage de canotiers et de servantes, de paroni et de massere.
L’Autriche n’en conservera pas moins, après tout, de bons peintres de genre ; à moins que l’Allemagne ne prétende lui disputer M. Defregger ou M. Kurzbauer. Celui-ci, à la vérité, avec sa scène si connue des Amants fugitifs , que l’aristocratique maman, véritable type de douairière, vient surprendre dans une hôtellerie de village; avec son Deuil de la veuve surtout, si poétique et si touchant, risque fort d'être revendiqué par l’école de Munich. L’autre, M. Defregger, en rappelle aussi beaucoup le faire, mais il tient par les sujets au Tyrol, dont il reproduit fort bien dans les types virils la belle prestance montagnarde , et dans les types de femme et d’enfant les grâces rustiques et naïves. MM. d’Angeli, Canon, Lallemand et le splendide M. Makart lui-même, as-