TROISIÈME PARTIE LA PEINTURE
Chap. I. — La peinture depuis le moyen âge
Ce que c’était que la peinture dans l’antiquité. — Combien elle devait se rapprocher de la plastique. — M. Alma Tadéma et la restauration de l’atelier antique. — Ce que la peinture a été depuis le moyen âge. — Si elle a dû réellement toute sa fleur à l’idée religieuse. — Les scrofules byzantines. — Théories liturgiques sur la laideur. — Nécessité de la terreur dans le monde hiératique. — La chevalerie n’a point suffi pour recréer l’art. — A qui le mérite d’avoir dégourdi les esprits. — Renaissance de la peinture dans la ville libre. — Elle y renaît civique et laïque. — Vita nova. — Printemps du monde renouvelé. — Les Giottesques introduisent dans l’art la vie vivante. — Tout le peuple s’en mêle. — La légende est l’occasion, le vrai est la source. — Milieu social du quinzième siècle — Sentiment, culture, travail. — Le monde se passionne pour Part, et l’art lui donne des chefs-d’œuvre. — L’éducation artistique au seizième siècle. — Familiarité des artistes avec toutes les classes. — Ce qu’il y avait de taré en toutes; — Venise gardant son indépendance prolonge la jqurnée de l’art, r- Ce qui arrive d’ana-
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logue en Flandre et en Allemagne. — L’idéal de la réforme est trop exsangue, le réalisme des Hollandais trop vulgaire. — Comment les cadets dépassent les aînés. — La transformation des croyances ne dispense pas de l’idéal. — Un allié inattendu contre le réalisme à outrance : M. P. J. Proudhon .
p. II. — Les écoles du nord
A quelles races il faut demander l’élément subjectif de l’art. — Nervosité russe. M. Brülow.
— Les paysagistes et les marinistes de la solitude. MM. Kouindij, Klever, Mechtcherski, Aïwazowski. — M. Kramskoï et la légende. — Les tristesses du réalisme russe. — Reflets du monde italo-grec dans la fantaisie slave. Le Pythagore de M. Bronnikoff. — La Rome néronienne de M. Siemiradski. — Néron dans l’histoire et dans l’art. — Témoignages de Suétone et de Tacite. — Interprétations pittoresques de MM. Piloty et Kaulbach, interprétations littéraires de Racine, de M. Hamerling, de M. Cossa. — Un évocateur. M. Alma-Tadéma. — Son secret. — Pérennité du sentiment humain à travers la restauration archéologique. — Flamines et prêtres, capsaires et journalistes. — Un intérieur romain. — Le Danemark. — MM. Bloch, Aagard, Sachs. — Hamlet à ses concitoyens. — M. Frôhlich et une légende de Saxo le Grammairien. — Faut du frottement, pas trop n’en faut. — Les Norwégiens et FAllemagne. — MM. Heyerdahl, Pettersen, Munthe, Gude. — M. Arbo. Les sospesi de Dante, dans une saga Scandinave. — La Suède et la France. — Les peintres suédois à la cour de Louis XIV. — Explication des arts plastiques par les chants populaires.
— MM. Wahlberg, Zetterstrôm, Cederstrôm. — La marche de Dalécarlie et l’assassinat d’un héros. — Titres de l’Angleterre à posséder un art national. — Vie intensive, comme jadis dans les
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villes marchandes de l’Italie. — Originalité bien accusée. Hogarth, Lawrence, Bonington, Turner.
— M. Ruskin et la croisade préraphaélite. — Idéalité démôlée au sein du vrai. MM. Millais, Herkoiner. — Le sentiment idyllique dans la simplicité campagnarde. MM. Morris, Macbeth, Aumônier, Walker. — Tendresse de l’Anglais pour la nature.
— Paysages et marines. MM. Yicat-Colc, Brett, Moore, Colin-Hunter. — Intimité avec le chien et avec le cheval. — Les peintres d’animaux.
MM. Landseer, Davis, Carter, Marks. — L 'humour,
— Le beau monde poudré. MM. Boughlon, Leslie,
Sant. — L’art et le higk life. MM. Moore, Leighton.
— Vieille garde et jeune garde de l’anecdote historique. MM. Armitage, Elmore, Gilbert ; MM. Pcttv, Calderon, Marks. — Les rêveurs d’après Mantegna et d’après Botticelli. MM. Crâne, Watts, Burne-Jones, Stanhope. — Fantaisie n’est pas encore grand art. — Le mot d’un homme d’État. — L’aquarelle, peinture en ton mineur. — Transparences prismatiques et finesses préraphaélites. — La sagesse de se borner. — Au delà des mers. — L’art et le câble sous-marin. — Américains européisant.
MM. Howenden, Wylie, Bridgman, Shirlaw. — Naïveté vaut adresse. M. Winslow-Homer. — Nuit en mer et prairie sans fin. MM. Dana, Lafarge. —
Soyez vous-mêmes. Ad, ad in the living Présent!
Chap. III. — De la meuse au zuyderzée 90
Flandre et Brabant. — Villes libres et seigneurs.
— L’école de Bruges. — Fastes civiques consacrés dans les Hôtels de ville. — De Van Eyck à Levs. — Sujets graves, exécution sérieuse. —
M. Wauters et un aréopage bourgeois. — Le cycle des saintes femmes de M. Vriendt. — Le bon vieux temps. MM. Lagye, Ooms, Braekeleer. —
Les seigneurs de M. Wiliems et les roturiers de M. Madou. — Tentatives réalistes dans l’histoire.
MM. Verlat, Hennebicq, Portaéls. — L’interpréta- II. 2*2
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tion qu’il faut à la Bible et à l’Évangile. — Le peintre de la dernière modernité. M. Stevens. — Paris sain et Paris malade. — Au grand air! L ’ Idylle des maremmes et la gent moutonnière. — MM. Boulenger, Lamorinière, Verboeckoven. — Poetæ minores. — MM. Stevens (Alfred), Clavs, Stroobant, Robie. — Les badins, les bucoliques, les lexicographes de la peinture. — Si l’art a été innové par les Hollandais. — M. Thoré réfuté par M. Proudhon. — Rembrandt, cherchant le drame religieux, se heurte au drame humain. — Les petits maîtres et la chambre obscure. — La Hollande actuelle, troisième déshéritée de la mer.
MM. Mesdag, Mauve, Roelefs, Stortenbecker. —
Les intimités casanières. MM. Melis, Israëls. —
Les filles de Murano et M. Van Haanen. — Rien qu’une note joyeuse ; et c’est de Venise qu’elle vient !
Chap. IV. — Du RHIN AU DANUBE 118
Maintien sévère de l’art allemand. — Il passe par l’ascétisme, la rêverie, la philosophie. — Depuis vingt ans il s’attache à retrouver la technique. —
La peinture monumentale. MM. Knille, Feuerbach.
Le romantisme. MM. Boecklin, Spangenberg, Henneberg. — Exégèse multiple des sujets religieux.
MM. Baur, Gebhardt, Max. — Les intentions morales. — La Sainte-Famille, et la famille vivante —
Le poème du travail. M. Menzel. — La campagne.
MM. Riefstahl, Meyerheim. — La maison et l’enfant. MM. Hildebrandt, Fagerlin, Amberg, Hoff. —
Sunt Icicrymæ rerum. — La recherche physiologique. MM. Knaus et Leibl. — Le paysage solennel et les confidences intimes du vrai. MM. Achenbach (André et Oswald), Lier, Krôner, Baitsch. — L’éclectisme dans le portrait. MM. Richter, Kaulbach (Frédéric), Lenbach. — M. Gussovv et la haute gamme coloriste. — Où finit l’Allemagne ? — Attraction exercée par les grandes masses sur les petites. — M. Tôplfer et ses appels à l’art suisse.
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— Les paysagistes. MM. Baudit, Castan, Frohlichcr, Loppé. — L’églogue. M. Léo Paul Robert.
— L’Histoire. M. Grob. — Une ballade de Tschudi le Meistersinger. — Le genre. MM. Burnand, Girardet, Vautier, Simon Durand. — Vestigia græca non ausi deserere. — La nationalité dans l’art. —
Félix Austria. — M. Makart. — Les femmes dans la joyeuse entrée de Charles-Quint, et un bouquin du seizième siècle. — Les témoins de visu. — Anvers et Florence. — Une pensée à la Pologne. —
Sic vos non vobis. — Une race dans un tableau. — Peinture criarde et peinture en octaves basses.
— La Slavie et M. Cérmak. — La Hongrie et M. Munkàcsy. — Les deux courants de toute poésie,
— Ce que vaut l’initiation classique. — Deux Vénitiens devienne. MM. Passini et Schônn. — Peintres de genre, portraitistes, paysagistes. —
MM. Kurzbaucr, Defregger, Canon, Ivoller. — Ab liostc doceri.
Chap. V. — La peinture en France 165
Parchemins et vitraux. — La découverte de l’Italie. — François Ier et les Italiens à Fontainebleau.
— Se gâter par trop de tendresse. — La conviction et la fantaisie. — Fontainebleau couve Versailles.
— L’art de cour. Vouet, Lebrun, Mignard. — Les protestations de la conscience. Poussin, Le Sueur.
— L’art galant. Watteau, Van Loo, Boucher. — Parenté de l’art avec les lettres. — A la rescousse.
— Jean-Jacques et Diderot, Greuze et David. —
Les pseudo-classiques. — Les précurseurs.
Prud’hon, Géricault. — Irruption du symbole romantique. — Ingres et Delacroix. — Le devoir de la critique. — 11 faut à l’art de la conviction, à la critique de l’impersonnalité. — Le nu honnête.
MM. Lefebvre, Hébert, Henner. — Un langage universel. — Sao-Nan, Hésiode et Virgile. — A qui reviendrait, par droit de naissance, de veiller sur la tradition. — Gare au Capitole ! — Le culte de l’antique rapproche les races latines. — Bienfaits
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du grand art. — Un mot aux rieurs. — M. Couture. — Le dilemme des écoles françaises. — Les accomplis. MM. Cabanel, P. J. Blanc, Bouguereau, Perrault. — Une pointe de rhétorique. M. Monchablon. — Les tiépolesques et la grande décoration. MM. Lévy (Hippolvte et Émile). — Les humanitaires. MM. Glaize. — Les fureteurs de l’histoire. M. Luminais. — Les pessimistes. MM. Laurent, Becker, Sylvestre. — Les archaïques. MM. Delaunav, Moreau. — Féeries du quinzième siècle et féeries modernes. — Une grande espérance tronquée. M. Régnault. — Le secret des jeunes. M. Cormon et le Ramayana. — M. Constant et le médecin des galions de Venise. — M. Roll et la vie héroïque dans l’épisode moderne. — Les portraitistes. MM. Bonnat, Duran, Jacquet, Goupil, mademoiselle Nélie Jacquemart. — Le genre historique. MM. Gérome, Lecomte-du-Nouy, Boulanger, Girard, Vibert. — Un maître. M. Meissonier. — Transformation du tableau militaire. — De maniéristes à réalistes. — De Salvator Rosa, Van Aalst et Womvermans à MM. Berne-Bellecour, Detaille, Neuville. — Le verdict de la conscience, — Où est le peuple? — La peinture rurale. MM. Courbet, Millet, Breton. — « Humilité, splendeur, tout est là. C’est le Beau. » — Les peintres d’animaux et de nature morte. Mademoiselle Rosa Bonheur, MM. Van Marcke, Desgoffes, Philippe Rousseau, Vollon. — La poésie du paysage et la vérité rude. — MM.Cabat, Dupré, Daubigny, Pelouze.— M. Corot et le genius loci. — Les impressionnistes. — Les faiseurs. — Histoire de M. Théodore Rousseau et d’un bûcheron.
Chap. VI. — La peinture en grèce, en espagne et en