FIG. 169. — LA BARQUE DE V E SU S
Tjpisserie française du xvi= siècle.
par un roi galant s'il en fat, qui aimait à répéter « que toute la décoration d^une cour est de dames. » Plus tard, sous Catherine de Médicis, l'union sera plus intime encore, et la politique se mêlant à l'affaire, une légion de trois cents beautés secondera les desseins de la reine-mère. La cour alors deviendra, au dire de Brantôme, « un vray paradis du monde et escole de toute honnesteté et vertu ». Peut-être aujourd'hui trouverions-nous pour peindre cette intimité une expression différente. Mais pas-
^A- ^^^ rz ty^^.^fi^