‹ L'art à travers les moeursChapitre 52 sur 179 · FIG. 63. — TEMPLE DE SÉLINONTE, MÉTOPE DE L EPOQUE EGINETIQUE · texte numérisé non relu

FIG. 63. — TEMPLE DE SÉLINONTE, MÉTOPE DE L EPOQUE EGINETIQUE

Musée de Palerme.

de déterminer, par la comparaison, la période de l'évolution à laquelle était parvenu le peuple qui l'a produit. A ce moment, ces études, nouvelles aujourd'hui et dont nous posons les premières bases, s'appuieront sur des observations contingentes qui leur apporteront une force considérable. Les analogies entre la

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jeunesse des peuples et celle des hommes en seront rendues encore plus évidentes.

Déjà, dans Tordre littéraire, ces constatations ont eu lieu et viennent fournir leur appoint à nos observations.

Semblable au jeune enfant, le barbare aime les longs récits, il adore les histoires mouvementées, tourmentées, compliquées et sinistres. Il recherche les légendes où le surnaturel tient une place excessive; et c'est de ces récits, adroitement développés, que naissent ses traditions, ses superstitions et son culte. Donc, pour nous résumer, pareil à l'enfant, le barbare aime l'étrange, le fantastique, le brillant; il est destructeur, méchant et cruel; son art offre avec celui de l'enfant des analogies frappantes et un but identique; et cette suite de similitudes vient confirmer cette vérité désormais acquise, que la barbarie est la véritable enfance des peuples.

FI G. Ci. — NINEZ DE GUSMAN PARTANT POUR LA CONQUÊTE DE XALISCO.

Dessin proven.in" du manuscrit aztèque : Codex TeVir'imo Remmsis, k la Bibliothèque nationale.

DES DERNIÈRES MAXIFESTATIOXS

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