‹ L'art à travers les mœursChapitre 3 sur 171 · COMME ON ÉCRIT L’HISTOIRE · texte numérisé non relu

COMME ON ÉCRIT L’HISTOIRE

ANS les affaires de ce monde, grandes et petites, il y a tant de répétitions qu’une histoire nouvelle n’est en réalité qu’une vieille histoire. » — Ainsi s’exprime un éloquent professeur d’Aberdeen, à la fois observateur et philosophe^, et à mesure qu’on pénètre le mystère dont s’enveloppe la vie des peuples, on se convainc que

Appartenant au BoriomVo. l’obserVatiOU d'uU SUge.

Aussi lorsque, s’isolant du monde qui l’entoure et fermant son esprit aux tumultes de la vie, l’homme d’étude et de science rentre en lui-même, se recueille et cherche à deviner, par le présent qui se déroule sous ses yeux, l’avenir que l’inconnu lui dérobe, naturellement et comme malgré lui il laisse sa pensée

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