Diodore de Sicile, livre I, g 46, ch
DEUXIÈME DYNASTIE ACHÉMÉNIDE.
nombre à Persépolis, car l'influence égyptienne ne se fit réellement sentir que sur 1 ossature et la musculature des masses décoratives. Le tracé de l’ornement persépolitain et sa taille surtout paraissent plutôt l’œuvre de sculpteurs nés sur les bords de l’Ilissus que sur les rives du Nil.
Ne semble-t-il pas que Darius , maître de l'univers , ait voulu faire de sa demeure souveraine le résumé des merveilles architecturales de l’Asie et de l’Afrique en appelant à contribuer à l’ornementation de son palais toutes les contrées tributaires de la Perse. A Home, il emprunta l’ordonnance de l’édifice, les procédés de construction, la modénature et la sculpture ornementale ; a la Lycie, la charpente des terrasses ; à l’Égypte, le chapiteau et la base des colonnes, le couronnement des portes; à l’Assyrie, la statuaire, et au génie iranien, le talent de combiner sans disparate choquante cet assemblage de motifs de provenances diverses, et ce goût et cette mesure dont les Perses semblent avoir donné la preuve dans la décoration polychrome des édifices.
C’est ce sens délicat des choses de l’art qui guida le choix de ces hommes naguère barbares, leur apprit d’instinct que, pour venir de la Grèce ou de l’Égypte, les modèles d’architecture et de sculpture décorative ne juraient pas de se rencontrer, car ils procédaient tous d’une souche commune, et leur fit préférer à la statuaire dégénérée de l'Egypte les bas-reliefs et les intailles vigoureuses des vieux Sumériens.
L’architecture des palais révolutionnait les usages locaux au point de substituer à la coupole et aux murailles massives les colonnes et les terrasses en charpente et aux briques crues ou cuites, les seuls matériaux de la contrée, les bois de cèdre apportés de Phénicie et la pierre de diorite. Elle dut séduire par ce côté insolite le représentant d’une dynastie partie de la barbarie et arrivée en moins d’un demisiècle au faîte de la puissance. Après avoir vaincu l’univers, le grand roi voulut dompter la nature et éblouir le monde autant par la beauté de la demeure souveraine que par l’aspect étrange de monuments qui ne rappelaient par aucun de leurs détails les habitations des vieux rois du Fars et de l’Elam ou les constructions des peuples voisins de la Perse.
J’ai décrit les petits monuments à colonnes élevés par les princes de la Chaldée et de l’Assyrie, et j'ai parlé du prix que les rois attachaient à la conservation de ces légers édicules, sans doute parce qu'ils étaient construits en bois et en métal, matériaux également précieux, et aussi parce qu'ils tranchaient par leur élégance sur les masses compactes de l’architecture nationale. Les difficultés devant
lesquelles avaient reculé les Sargon, les Sennacherib , les Nabuchodonosor surexcitèrent rorgueil de Darius. Les Chaldéens avaient hésité à faire entrer d’une manière usuelle les colonnes de pierre dans la composition des grands édifices, il ordonna d'amener des porphyres et des bois précieux au sommet des plateaux de l'Iran et de jeter à profusion les cèdres du Liban dans les charpentes des palais.
Il faut avoir admiré les ruines gigantesques des édifices persépolitains, après avoir longtemps habité au-dessous des coupoles en terre de l'Irak et du Fars, pour bien apprécier l'impression que la construction des premiers monuments du Takhtè- Djemchid dut produire sur le peuple, impression d’autant plus profonde que la plupart des Perses n’avaient jamais soupçonné l'existence des ordres de colonnes, et que pas un d'entre eux, à l’exception des vieux compagnons de Cyrus et de Cambyse, n’avait touché une pièce de charpente.
Quel respect dut inspirer à des populations qui ne possédaient pas assez de bois pour mettre une porte à leur demeure, la puissance des princes qui faisaient passer au-dessus des montagnes escarpées fermant en tous sens l'entrée du Fars les immenses poutres destinées à construire les plafonds des palais. L’appareil militaire de l’escorte, les légions humaines employées au transport des cèdres, la provenance éloignée de ces arbres rehaussaient encore la solennité du spectacle offert aux habitants des contrées traversées par les convois. Si tel était, comme j'en ai la certitude, le but que poursuivaient les souverains de la Perse, ils durent l’atteindre pleinement.
Lorsqu’un homme est capable de concevoir et de réaliser au cœur de la Perse les projets du Takhtè-Djemchid et des palais persépolitains, il est assez puissant pour faire créer à son profit une architecture nouvelle. Quant au talent déployé par les architectes royaux en se conformant aux volontés souveraines, il fut immense sans doute et dénote chez les anciens Iraniens une singulière faculté d’assimilation, mais il n’est pas comparable au génie des maîtres des œuvres du moyen âge, qui, sans engins perfectionnés , sans bons matériaux, sans précédents, créèrent en moins d'un siècle et amenèrent au plus haut degré de perfection l’architecture gothique.
Les projets des palais et des tombeaux de Méchhed-Mourgab et de Persépolis ont donc été conçus et arrêtés en vue de répondre aux désirs de Cyrus et de Darius. L’architecture achéménide n’avait pas eu en Perse de précédents directs; elle n’a pas survécu non plus à ses promoteurs. 11 ne pouvait en être autrement dans
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un pays privé de bois et où les matériaux de terre devaient seuls être d'un usage général. Née d’un caprice princier, elle est morte avec le dernier des Achéménides l.
i. Après la chute du dernier Achéménide, l’architecture persépolitaine disparut de Perse sans laisser d’autres traces que les ruines des palais et les tombeaux des grands rois. 11 n’en fut pas de même à l’étranger, j’aurai l’occasion de montrer qu’elle fut portée aux Indes peu avant ou pendant l’expédition d’Alexandre. Il est probable également que certains peuples situés à l’occident du plateau iranien en adoptèrent quelques formes. Le palais d’Arak-el-Émir, notamment, se ressent des influences combinées de l’art grec et de l’art perse.
M. de Vogué ( le Temple de Jérusalem , p. 3p et qo) a clairement établi , en s’appuyant sur un texte de Josèphe (Ant. Jud., XII, iv, 1 1 ) , l’origine de cet édifice.
Il fut construit par Hyrcan, l'an 176 avant Jésus-Christ. Cette preuve vient s’étayer de remarques fort judicieuses tirées de l’étude comparée de l’entablement surmontant la porte du monument asiatique et de 1 entablement du théâtre de Marcellus (gouttes arrondies, hauteur réduite de l’architrave, forme des triglyphes, corniche denticulée).
Il est, en outre des arguments développés par M. de Vogué, deux détails, l’un tiré de la construction, l’autre des ornements du couronnement, qui sont des indices certains de l’époque où fut bâti le palais d’Arak-el-Emir.
Les Grecs, et après eux les Perses, avaient coutume aux bonnes époques, de ne tailler qu’une amorce au parement de chaque bloc et de procéder au levage des pierres alors qu’elles étaient à peine ébauchées. J’ai donné dans la première partie de cet ouvrage (§ II, Takhtè-Madérè-Sole'iman, p. 5 et 6), la raison de cette excellente pratique. Tant que le ravalement final n’était point opéré, chaque panneau était entouré d’un cadre creux qui mettait en évidence les dimensions de chaque pierre. Ce qui n’était qu’une imperfection ne tarda pas à devenir un ornement ; ainsi furent créés les refends et les bossages.
Les traditions, surtout quand elles sont bonnes, se perdent vite. Les panneaux ainsi dessinés étaient naturellement fort irréguliers, les architectes s’émurent de ce défaut de symétrie et, pour le corriger, ils prirent l’habitude de ravaler d’abord les façades et de tracer ensuite au cordeau sur cette surface bien unie les refends et les bossages qui étaient exécutés après coup tout comme un ornement sur une moulure épannelée.
Il arrivait parfois que le joint tombait au milieu du refend, et je veux bien croire que le constructeur veillait en général à ce qu’il en fût ainsi ; mais, lorsqu’il avait décroché quelques pierres, le refend longitudinal portait sur un seul panneau; quant aux refends verticaux, ils étaient souvent tracés au milieu d’une pierre que l’on semblait ainsi diviser en deux parties pour le plus grand honneur de la symétrie. Ce sont précisément ces défauts caractéristiques d’une époque de décadence très avancée que l’on retrouve à Arak-el-Emir.
Je décrirai, en second lieu, le couronnement. Il est formé d’une architrave, d’un cours de denticules , c’est-à-dire d’une frise (T. II, p. 74), d’un large bandeau orné d’animaux et d’une saillie moulurée.
Si les animaux se trouvaient au-dessous des denticules, le fait n’aurait rien d’anomal : ils décoreraient un membre de l’entablement qui correspondrait à un agrandissement excessif du Zoophoron, mais ils sont au-dessus ; ils ornent par conséquent une large corniche.
Or, cette disposition spéciale ne se retrouve que dans les monuments persépolitains, où elle est motivée; je l’ai expliqué (T. II, p. 72, 73, Fig. 52 et 53, PI. XIX), par la hauteur du matelas de terre placé au-dessus du plancher.
Dans le cas présent, le bandeau est relativement beaucoup plus élevé qu’en Perse, il ne correspond plus, il est vrai, à la hauteur d’une toiture horizontale, mais à la montée et à l’épaisseur d'une voûte. Cette exagération des dimensions de la corniche est donc un argument nouveau en faveur du rattachement de cet entablement à l’architecture persépolitaine. Le dernier filet mouluré représente le carrellement supérieur des terrasses perses.
Les deux arguments que je viens de développer corroborent la thèse de M. de Vogué, au moins en ce qui concerne la date de l’édifice ; quant aux origines du monument, je croirais volontiers qu’elles sont tout aussi perses que grecques.
[C’est à M. Rey que je dois la photographie inédite d’après laquelle j’ai pu dessiner le monument d’Arak-el-Emir ( Fig. 124, p. 97).]
Cette conclusion résume toutes mes études sur l’art royal des deux dynasties achéménides; elle ne concorde pas avec la manière de voir de très nombreux archéologues, qui regardent l’architecture persépolitaine comme la dernière expression d’un art apporté de la haute Asie, par les Mèdes ou les Perses, et une transformation directe des charpentes de h Himalaya, dont les Aryens, dans leurs migrations, firent connaître les principes aux peuples riverains de la mer Méditerranée, de la mer des Indes et aux nomades de l'Iran'. L’erreur de ces archéologues provient de ce qu’ils considèrent la Médie comme une contrée riche en forêts de construction, et la vieille architecture médique comme le prototype des architectures en bois. J’ai trop souvent démontré le mal fondé de ces deux affirmations pour qu’il soit utile de revenir sur de pareils sujets. Il me semble d’ailleurs que, si l’art achéménide n’était pas un art artificiel, les monuments perses devraient être homogènes et porter depuis Cyrus jusqu’à Alexandre des traces de transformations lentes et progressives; il semble enfin que les ornements considérés comme caractéristiques des arts asiatiques devraient se retrouver de préférence et en plus grand nombre sur les plus vieux édifices de la Perse.
En réalité, en est-il ainsi?
Les monuments de Méchhed-Mourgab et de Persépolis ont entre eux des analogies nombreuses, mais se distinguent les uns des autres par des caractères très nets : on ne pourrait jamais soupçonner, en considérant les tombeaux de Cambyse et de Cassandane, d’une part, et, d’autre part, la sépulture et le palais de Darius, que ces deux groupes d’édifices, éloignés à peine de cinquante kilomètres, ont été construits à trente ou quarante ans de distance. On le soupçonnerait d’autant moins que l’architecture achéménide, après avoir franchi en quarante ans un pas considérable, reste invariable dans ses formes pendant près de deux siècles comptés de l’avènement de Darius à l’expédition d’Alexandre.
Comment se ferait-il enfin que les monuments rappelant le plus par leurs formes les constructions en charpente, que les édifices les plus riches en ornements asiatiques soient aussi les plus récents ?
On s’est trop laissé séduire, quand on a étudié l’histoire de l’art, par des apparences et des affinités trompeuses. Il eût été intéressant, j’en conviens, de trouver dans les arts, comme dans les langues des Aryens, des Sémites et des Touraniens,
i Viollet-Le-Duc, Entretiens sur l'architecture. V. I, deuxième Entretien.
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une individualité distincte, de remonter aux origines d’un peuple en analysant ses monuments. En apparence, l’architecture persépolitaine, considérée comme la dernière expression de l'art médique, corroborait cette théorie; en réalité, elle en est la négation la plus absolue.
L'homme n’obéit pas à des instincts de race quand il construit une demeure, mais à d’impérieuses nécessités. Charpentier dans les contrées riches en forêts, il apprend rapidement le métier de maçon, si le bois lui fait absolument défaut et s’il ne dispose que d'argile.
Ce fut probablement le cas des Aryens.
En prenant possession des plateaux du Fars et de la Médie, ils y importèrent leur langue, parce que dans tous les pays où ils se fixaient en vainqueurs il leur était aisé d’imposer leur idiome aux races conquises; mais ils renoncèrent aux procédés de construction qu’ils avaient peut-être pratiqués jusqu’alors et s’empressèrent de fabriquer des briques et de tourner des voûtes, pour ne pas s’exposer, dans des pays dénués de bois de charpente, à mourir de chaud ou de froid. Ils s'approprièrent même si bien ce système de construction et devinrent de si habiles maçons, que Byzance dut aller chercher en Perse les formes les plus élégantes et les plus rationnelles de la voûte et de la coupole '.
La théorie des architectures de race est incompatible avec l’étude des procédés de construction des Orientaux. Si, d un côté, nous voyons les Sémites de la Babylonie, les Aryens de la Perse avoir recours au même procédé de construction, n’assistons-nous pas, d’autre part, aux nombreuses métamorphoses des Aryens : maçons en Perse, ils devinrent cependant les plus habiles charpentiers des côtes de l’Asie Mineure et manièrent mieux que les Égyptiens, les temples grecs en témoignent, les lourdes architraves et les colonnes de marbre2.
1. M. Choisy ( l’Art de bâtir cher; les Byzantins, chapitre XIV) croit à l’origine perse des voûtes proto-byzantines. Je développerai à loisir ce sujet dans la quatrième partie de cet ouvrage.
2. Cette critique générale s’applique à tous les auteurs qui veulent établir un parallélisme entre la race, la religion, la langue, l’architecture et l’art. L’ouvrage de M. le docteur Milchhoefer, malgré de grandes qualités (Leipzig, die Anfœnge der Kunst in Griechenland , Studien), n’échappe pas à ce reproche. Que les Grecs aient fait preuve dès leurs premiers pas d’un sens artistique très puissant et d’une faculté d’appropriation tout à fait remarquable, c’est incontestable. Les aïeux des contemporains de Périclès étaient, même à l’état sauvage', des hommes admirablement doués; mais il y a des influences indéniables qu’une étude attentive de l’Orient archaïque faite dans un esprit détaché de préjugé, eussent rendus manifestes à M. Milchhoefer. Dans la critique très impartiale qui a été présentée de cet ouvrage par la Revue archéologique ( i883, p. 366), M. Reinach ne fait pas suffisamment remonter les erreurs de fait qui sont pour ainsi dire les bases du raisonnement de l’auteur allemand. Tout objet sur lequel apparaît un cheval, par exemple, est indiscutablement d’origine aryenne au dire de M. Milchhoefer, cette bête
L’Art antique de la Perse. III — 14
J'ai terminé l'histoire de l'art monumental des Achéménides, de cet art adventif et officiel qui a passé jusqu'à ce jour pour le type de l’architecture de l’Iran. Pour avoir perdu tout droit à cette qualité, il n’en est pas moins intéressant, puisqu’il m’a permis de faire connaître un état des charpentes asiatiques qui éclaire, je le crois, d'un jour nouveau les questions relatives à la genèse des ordres grecs.
Dans un pays comme la Perse, le monarque pouvait seul transgresser les lois naturelles, le peuple et les grands devaient rester fidèles aux constructions en brique, car la royale fortune des satrapes n’eût pas permis à ces puissants fonctionnaires eux-mêmes d’avoir recours à des matériaux étrangers au pays. Je commencerai dès le chapitre suivant la description des palais de deux gouverneurs militaires de l’époque des Achéménides; j’espère, au cours de cette étude, démontrer que, si les Iraniens ne sont point les inventeurs de l’architecture en brique, ils ont connu toutes les formes de berceaux et de coupoles, et qu’il existe un lien ininterrompu entre les édifices voûtés construits sous les règnes de Darius et de Naser-eddin-Chah, son dernier successeur. L’ensemble de ces monuments donne la tradition populaire d'un art qui n’a cessé d’ètre prospère alors même que l’architecture royale des Achéménides brillait du plus vif éclat.
n'étant jamais entrée dans la mythologie sémitique, et là-dessus l’archéologue allemand dénie sans examen les analogies qui existent entre des milliers de cylindres chaldéens et les intailles ou les sculptures grecques archaïques. Que l’idée d’avoir introduit une tête de cheval là où il y avait une tête de bœuf soit grecque, je le veux, mais l’invention des êtres hybrides et des quadrupèdes ailés est sémitique ou égyptienne : Eabani et ses ennemis, les monstres et taureaux ailés, sont nés en Chaldée, bien des millénaires avant Pégase et les Harpies. La curieuse représentation que j’ai donnée du mythe d’Isdoubar (Fig. 112), comparée aux représentations du mythe de Thésée et d’Hercule, est bien instructive et montre combien ces changements de costume importent peu au point de vue de l’histoire de l’art. Les Chaldéens euxmêmes modifiaient les personnages mis en présence. Le lion à tête d’aigle est remplacé, sur des cylindres fort anciens, par le taureau androcéphale que combat Eabani, c’est-à-dire un être mi-homme, mi-taureau. Le sémitisme apparaît donc en Grèce dans l’invention des animaux mi-partie à tête humaine et des quadrupèdes ailés, dans le modèle de la représentation des mythes, et surtout dans la technique dont paraît bien peu se préoccuper M. Milchhocfer.
En discutant le grand cachet de Mycènes, M. Milchhoefer voit à grand’peine dans la robe à volant de la femme un costume indien, et par conséquent dans cette intaille dont le caractère chaldéen est si franc pour des yeux non prévenus, la preuve nouvelle de l’origine aryenne de l’art grec. Mais les robes à volants ou pour mieux dire les enroulements hélicoïdaux d’un châle bordé de franges, sont aussi nombreuses en Chaldée que les robes à plis verticaux.
Nier l’influence des écoles chaldéennes sur la sculpture grecque archaïque ou l’influence de l’Egypte sur la volute et les ornements architecturaux, me semble également impossible. D’ailleurs dans des études d’un ordre aussi positif que celles des constructions ou des arts plastiques, il faut, au risque de s’égarer, discuter sur des faits matériels, et non sur des mythes soumis par leur nature à des interprétations parfois trop ingénieuses.
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