‹ L'art arabeChapitre 110 sur 161 · LIVRE V. — CHAPITRE I · texte numérisé non relu

LIVRE V. — CHAPITRE I

était pendu à la porte Ez-Zouïleh, sur ordre de Selym, et enterré solennellement dans la mosquée sépulcrale de son oncle, restée vide.

Il convient donc d’arrêter ici cet aperçu sommaire de ce que fut l’art arabe, des pensées qu’il a traduites et des moyens employés par lui pour y parvenir. L’Orient, devenu province ottomane, cesse d’avoir un art à lui, une pensée à lui, une aspiration à lui. Les mosquées des gouverneurs turcs ne sont que de grossières imitations des monuments de Constantinople. Les arabesques s’inspirèrent du style de la Perse ; l’architecture de Sainte-Sophie est imitée mille fois ou plutôt mille fois servilement copiée ; et à partir de cette époque, un dôme aussi énorme que absurde couvre l’édifice tout entier.

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