DE LA. MOSQUÉE DE KALAOUN A LA CITADELLE
l’époque de Djen-Giz-Khan,
beaucoup d’Orientaux vinrent en Égypte (665 — 1257), et qu’après cela, sous Kalaoûn, les faubourgs du Caire furent considérablement agrandis (71 1 — 1 3 1 1) ». D’autre part, nous savons qu’en 720 (i32o) Kalaoûn
épousa la fille du sultan Ezbek-Khan, et que nombreux furent les Tartares admis alors à sa cour.
Or la mosquée de Kalaoûn se rattache par plusieurs détails a l’art de la Tartarie. Ses minarets, couverts de tuiles verminées (fig. 36), sont identiques à ceux de l’Inde du Nord. L’exemple en est aujourd’hui unique au Caire ; mais Makrîsi nous apprend que