‹ L'art arabeChapitre 66 sur 161 · LIVRE IV · texte numérisé non relu

LIVRE IV

type de la mosquée primitive devientl’exception, et les forêtsde colonnes qui, aux anciens sanctuaires, prêtaient des aspects de salles hypostyles, font place aux vastes nefs ; mais, si fort que soit ce courant, la coupole ne se pose toujours que sur la salle de la tombe et cette répulsion de l’Arabe pour une forme grecque par excellence reste comme le trait dominant du style des monuments baharites et de tout l’art des khalifes.

J’ai laissé en dehors de cet aperçu les caractères étrangers qui, pour des causes diverses, vinrent se greffer sur l’art arabe. Il en est une pourtant qu’il importe de signaler: l’intrusion de divers types tartares dans l’architecture des monuments de Kalaoûn et de Beïbârs-el-Djachenguir.

Makrîsi mentionne « qu’à

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