‹ L'art arabeChapitre 86 sur 161 · LIVRE IV. — CHAPITRE II · texte numérisé non relu

LIVRE IV. — CHAPITRE II

mysticisme, la penséedmmuable, toujours semblable à elle-même et toujours changeante; toujours égale et toujours ondoyante, et qui, enfermée dans un cercle de données, revient infailliblement à son point de départ, quel que soit le chemin qu’elle prenne pour s’en éloigner.

Les grandes mosaïques de la mosquée du sultan Hassan sont magistrales entre toutes : l’une est un assemblage d’hexag o n e s ( fïg. 73 ) bordé d’un cordon d’octogones étoilés reliés pardes frettes tiercées (fig. 3 1 ) ; un large trait d’or la dessine. Sur chaque hexagone un dodécagone étoilé s’inscrit, dont les côtés, prolongés de deux en deux, vont se joindre par chaînes doubles aux côtés des dodécagones inscrits dans les hexagones voisins. Les autres côtés, rabattus parallèlement aux côtés du polygone, se rattachent à leur tour aux côtés prolongés dans une chaîne de triangles où leur intersection détermine à chaque sommet un losange. Tout le tracé du polygone s’esquisse en blanc; dans les vides,

Fig. 73.

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