‹ L'art Byzantin: La grammaire des stylesChapitre 14 sur 26 · AS · texte numérisé non relu

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Photo Alinari Chaire de Saint-Maximien, 4 Ravenne (Italie). vie siécle. Un des chefs-d’ceuvre de V’ivoirerie byzantine. Influence syrienne et persane dans la composition. Exécution incomparable. On remarquera sur la traverse inférieure les 2 lions affrontés et séparés par un vase d’oti s’échappent deux tiges de pampre ; cest 1a

un motif emprunté a la Perse Passanide et trés répandu dans la décoration byzantine.

datée du VIe siécle, passe 4 juste raison pour un des joyaux de l’ivoirerie byzantine. Son origine a donné lieu 4 des discussions passionnées. II] est probable qu’elle est sortie d’un atelier d’Alexandrie, a en juger par l’exactitude des costumes égyptiens ; mais le réalisme des expressions, la facture des panneaux, ot: des

Fig. 29, — Cassette du Musée de Brescia.

animaux se jouent parmi les feuillages de vigne, indiquent des influences syriennes et méme persanes ; enfin, le style des draperies reléve de l’art antique. Quoi qu’il en soit, l’exécution de ces panneaux est incomparable. A cette école se rattachent un certain nombre de coffrets ornés de scénes de chasse ou de combats ; ce sont ceux des musées de Florence, de Cluny, a Paris ; celui de la cathédrale de Lyon.

On reconnait les Ivoires alexandrins a leur facture hellénistique, aux draperies harmonieuses et souples (fig. 29), ala précision et 4 la vigueur du modelé, au pittoresque des architectures et des paysages. Des ateliers d’Alexandrie sont sortis les bas-reliefs de la

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