‹ L'art chinois (volume 2)Chapitre 36 sur 107 · I. Pauthier, Chine ancienne · texte numérisé non relu

I. Pauthier, Chine ancienne

TAÏ d'un palais impérial.

(D'après une peinture chinoise du Département Jes Estampes.)

tentée par M. Perrot dans son ouvrage sur l'Art dans Vantiquitc^^ offrent une ressemblance singulière avec les figures que nous représentons ci-contre et qui proviennent cfun carton chinois du Département des estampes. Cette ressemblance, qui se révèle autant dans le plan général de Téditice que dans les détails (escalier extérieur, superstructure légère, etc.), est trop frappante pour être fortuite. Si l'on tient compte, en outre, de la date à laquelle cette forme architecturale est apparue pour la première fois dans TEmpire du Milieu, on sera admis, peut-être, à attribuer une origine chaldéoassyrienne aux anciens taï chinois-.

Les maisons PARxicuLiinŒs. — La réglementation officielle laisse moins de place à la fantaisie dans les maisons particulières que dans les palais. Construites toujours sur le type du fing, elles ne diffèrent guère que par le nombre de leurs entre-colonnements, la hauteur et la largeur de leurs divers éléments et le tracé du plan horizontal.

Si Papplication des édits sur les constructions était rigoureuse, il devrait suffire de voir une maison pour connaître le rang que tient dans TEtat la personne qui y

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