‹ L'art chinois (volume 2)Chapitre 78 sur 107 · THÉIÈRE · texte numérisé non relu

THÉIÈRE

décorée en verl sur biscuit (période tching-hoa, 1465-1573.)

(Collection de M, Grandidier.)

ly»

iiborda dans le décor des sujets plus hardis. Il ne se contenta plus de ne peindre que des ornements symboliques, des fleurs, des animaux; il traita la figure humaine, il reproduisit des scènes légendaires ou religieuses, des événements historiques, des paysages entiers.

Les porcelaines où le vert dominait furent particulièrement prisées. Dans la période précédente, on avait déjà fabriqué, sous le nom de Tien-pekhi, des pièces dans la décoration desquelles cette couleur tenait une grande place. Mais on ne peut les classer avec celles de la 3« époque dont nous nous occupons. Elles n^ont, en effet, d'autre analogie entre elles que la coloration verte; les procédés de fabrication diffèrent absolument. Les Tieji-pe-khi sont ornés d'émaux appliqués sur biscuit*, tandis que les porcelaines vertes de la S*" époque sont décorées d'émaux sur couverte. On peut citer comme spécimen de la première famille verte une théière appartenant à M. Grandidier, dont la forme compliquée représente le caractère cheou, « longévité ».

Dès le début de la S*" époque, vers 1480, on tenta un nouvel essai de décoration verte qui n'a laissé que

décorée en émaux

de la famille verte

(nien-hao tchi nc-hoa,

(Ancienne collection du Sartel.)

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