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Hagenmeyer. Archives de l'Orient lutin. II

2. Ce vitrail a été heureusement reproduit par Montfaucon (Monuments de la monarchie française, I. p. 385, pi. L-LIV).

3. Chapiteaux de Conques, du porche du For à la cathédrale du Puy. Bas-reliefs du presbytère de Remagen sur le Rhin, de Saint-Marc de Venise. Voir G. Millet. L'Ascension d'Alexandre Syria. 1923

4. Et peut-être à la tour de la cathédrale de Modène. Vov. G. Bertoni. Sd/cii medievali, 1912-1913, p. 383-384.

STATUES TOMHAI.ES

gravure au trail'. A partir du vu' siècle I ail Funéraire ue connaît plus que le symbolisme ornementa] importé deSyrie (sarcophages dits du Sud-Ouest, plate-tombe île Boethius, évêque de Carpentras, mort en 604). Plus tard la plupart des sarcophages sont entièrement lisses ou ornés seulement de quelques symboles. En revanche, les princes et les grands personnages n'hésitent pas à se faire inhumer

dans les sarcophages sculptés enlevés aux monuments païens '.

La principale innovation qui se produisit à l'époque romane consista à représenter l'effigie du défunt, couchée sur son tombeau, soit en mosaïque sur les plates-lombes tombeau de Frédégonde conservé à Saint-Denis, exécuté à la lin du XIIe siècle . soit sous la l'orme d'une statue. Il est difficile de savoir comment naquit cet usage, dont l'antiquité païenne offre déjà des exemples et qui n'était pas inconnu non plus aux chrétiens des premiers siècles '. Tantôt ces « gisants » étaient abrités sous des niches ou « arcosolia » pratiqués dans I épaisseur du mur, soit à l'intérieur, soit à 1 extérieur des églises; plusieurs enfeux'' de ce modèle, dont l'arcade est supportée par des colonnettes, se voient entre les contreforts de l'église de Conques en Rouergue. Tantôt les tombeaux se dressaient au milieu dune nef. abrités sous un loit à double rampant supporté par des colonnes : tel était le tombeau de Godefroy de Bouillon à l'église du Saint- Sépulcre.

Les plus anciens monuments de ce genre datent du

XIe siècle. Tel est le tombeau de saint Isarne, abbé de

:atue tombale de Saint-Victor de Marseille (1021-1048); il se compose

l'évêque Guillaume Jorda, d'une plaque funéraire rectangulaire chargée d'une mort en 1186. Cloître d'EIne . . . , ... , • mi.

Pyrénées Orientales). longue inscription, aux extrémités de laquelle dépassent

d'une manière bizarre le buste et les pieds nus du défunt, avec le bâton coudé, insigne de sa fonction". Telle est la plaque funéraire

H. rt. Mon. Hisl

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