ZZ
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et la sixte majeure, composée de quatre tons et de deux demitons diatoniques, dont le renversement produit la tierc e mi neure ; exemple :
intervalle sixte majeure
renversement tierce mineure
Les intervalles se divisent en consonnants et en dissonnants ; les consonnants sont la tierce mineure, la tierce majeure, la quarte juste, la quinte juste, Ja sixte mineure, la sixte majeure et l'octave juste ; exemple :
intervalles consonnants
et les dissonnants sont la seconde et la septième ; exemple :
intervalles dissonnants
Il y a deux modes, le mode majeur et le mode mineur. Les caractères, ou manières de reconnaître ces modes, sont la tierce et la sixte, qui sont majeures dans le mode majeur et mineures dans le mode mineur.
Chaque ton majeur a un relatif mineur, dont la tonique est une tierce mineure au-dessous de celle du ton majeur ; c'està-dire que si la tonique du ton majeur est do naturel^ celle du ton mineur relatif sera la naturel^ et ainsi de suite ; exemple :
mode majeur mode mineur
"nV .demUorrjS:
Les signes d'altération placés devant une note prennent le nom d'accidentels, et n'altèrent cette note que pendant une mesure.
Au contraire, l'effet de ces signes à la clef dure pendant tout le cours du morceau, et sert à placer dans chaque nouvelle gamme les demi-tons comme dans la gamme naturelle qui leur sert de modèle.
On les place à la clef jusqu'au nombre de sept.
Les bémols 5z, mz, /«, re, sol^ do^ fa comme on le voit, se succèdent par quinte descendante, ainsi que les toniques des sept tons majeurs qu'ils déterminent, et que je vais indiquer ; exemple :
fa majeur si [, majeur mi [, majeur la ^ majeur
ré [, majeur
sol p majeur
Les dièses à la clef /«, do^ sol^ ré, la, mi, si se succèdent, au contraire, par quinte ascendante, de même que les sept tons majeurs auxquels ils donnent naissance ; exemple :
sol majeur ré majeur la majeur mi majeur
ZZ
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si majeur
fa ^ majeur
do jiî majeur
JL
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Le ton de do naturel et les tons produits par les bémols et les dièses à la clef font quinze tons majeurs pratiqués par la voix et sur les instruments à cordes.
Mais comme dans le piano la gamme chromatique ne renferme que douze sons différents, rendus par les sept touches blanches et les cinq noires, on est dans la nécessité de ramener à douze les quinze tons majeurs usités, en ne conservant qu'un seul des deux synonymes : ré bémol et do dièse, sol bémol et fa dièse^ do bémol et si naturel; exemple :
tons conserves
si naturel
D'où il résulte qu'en suivant une succession non interrompue de quintes descendantes, on obtient le cercle harmonique nommé tour du clavier, composé de douze tons majeurs, dont le dernier s'enchaîne avec le premier de la manière suivante : do naturel, fa naturel^ si bémol, mi bémol, la bémol, ré bémol, fa dièse, si naturel, mi naturel, la naturel, ré naturel, sol naturel et do, point de départ ;
e:xemple
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cercle harmonique.
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ITÊ^C^
(loiut de départ