‹ L'Art d'accorder soi-mème son pianoChapitre 84 sur 98 · L. Hall · texte numérisé non relu

L. Hall

Je ne peux faire que les plus grands éloges des pianos de la maison Montai, qui m'ont charmé soustous les rapports. L'invention de pouvoir soutenir par une pédale le son à volonté comme celle de l'expression me paraît très-précieuse.

Ch. Wehle.

C'est avec un bien grand plaisir que je viens joindre mon approbation à tous ceux qui m'ont précédé, et je ne crains pas

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de le dire à tous ceux qui seront assez heureux pour entendre et apprécier les pianos de M. Montai. Beaucoup seront plus à même que moi de les faire valoir, mais peu d'entre eux auront suivi comme moi sa longue carrière d'artiste et les efforts constants qu'il a faits pour arriver à la perfection. C'est donc pour lui un bien grand bonheur de voir ses efforts couronnés d'un plein succès, comme c'en est un pour moi de lui donner ici un témoignage de satisfaction, d'amitié et même de reconnaissance au nom de tous les artistes.

GOBLIN, Professeur au Conservatoire.

Après avoir touché les pianos de Montai, je me suis arrêté de préférence au piano arabe, qui, selon moi, est d'une grande sonorité unie à une extrême douceur. Ce que je trouve de remarquable dans cet instrument, c'est l'analogie du son avec le piano à queue. Je félicite très-sincèrement M. Montai du soin qu'il apporte à sa facture et lui fais pour ma part mes compliments.

• , Frédéric Brisson.

Je regrette de n'être pas pianiste et de ne pouvoir donner à M. Montai une appréciation théorique de ses pianos ; mais mes sympathies lui sont acquises pour l'élégance et la variété des formes autant que pour la beauté du son de ses instruments. La pédale d'expression m'a paru une heureuse innovation et un perfectionnement important. C'est donc avec grand plaisir que je me joins aux appréciateurs de M. Montai pour lui donner ce témoignage dû à ses talents autant qu'à sa personne.

PONCHARD, Professeur de chant au Conservatoire impérial de musique et de déclamation.

Après avoir examiné avec le plus grand soin les pianos de M. Montai, je me plais à reconnaître qu'ils se distinguent tous par la rondeur et la douceur du son, par l'égalité et la facilité du mécanisme , et que sous ces différents rapports ils ne laissent rien à désirer. Je joins mon témoignage à celui de mon très-honorable collègue M. Frédéric Brisson, et comme lui je donne la préférence au piano arabe. Je félicite sincèrement M. Montai des nombreux perfectionnements qu'il a apportés à ses instruments, et suis heureux de l'occasion qui m'est offerte de lui donner de nouvelles preuves de mon estime et de mes vives sympathies.

H. DUVERNOY, Professeur au Conservatoire de Paris.

J'ai touché le piano à queue de concert de M. Montai, et je déclare que cet instrument possède des basses d'une rare puissance ; les sons dans toutes les régions sont égaux , l'égalité et la douceur du clavier ne laissent rien à désirer. M. Montai est, à mon sens, un de nos premiers facteurs.

Th. Ritter.

Je dirai des pianos de M. Montai ce que Buffon disait des tragédies de Racine.

Un jour on demande à Buffon de faire la critique des œuvres de ce grand homme : ce C'est très-simple, dit-il, je n'ai qu'un mot à dire : « C'est bien, c'est très-bien ! »

Oscar COMETTANT.

J'ai examiné avec un vif intérêt les pianos de M. Montai. Ils me paraissent mériter véritablement les éloges dont ils sont l'objet; j'apprécie particulièrement le piano Impérial et la pédale à double impression dont il est muni. C'est un service réel rendu aux chanteurs et aux accompagnateurs, indépendamment des effets nouveaux que ce mécanisme simple et commode permet d'obtenir.

J. Lissa jou,

Professeur de physique.

J'ai joué avec plaisir les excellents pianos de M. Montai, et je désire de tout mon cœur que leur supériorité réelle soit reconnue comme elle le mérite.

Louis Lacombe.

Je suis heureux de pouvoir me joindre aux jugements si bien sentis, exprimés avant moi, sur les excellents instruments de M. Montai. La belle sonorité , la flexibilité du toucher , les effets nouveaux que l'on obtient au moyen de la nouvelle pédale expressive de M. Montai, placent ses pianos, tant pianos à queue que pianos droits, au premier rang.

W. Kruger.

Ayant été chargé, il y a peu de temps, de faire, au nom de la Société libre des Beaux-Arts, un rapport sur les pianos droits de M. Montai, j'ai dû les examiner avec la plus grande attention et dans tous leurs détails de facture. De cet examen il est résulté pour moi la conviction que les instruments de

cet habile facteur ont atteint un degré de perfection trèsremarquable.

Douceur et puissance de son, mécanisme simple et bien combiné, égalité parfaite du clavier, telles sont les qualités principales qui distinguent les pianos de M. Montai.

Parmi les innovations qui lui sont dues, je me bornerai à signaler les plus importantes : par exemple , sous le rapport de la solidité, son système de contre-tirage, si simple et si puissant sous le rapport de la modification du son, sa pédale dite d expression^ qui permet à l'artiste virtuose de passer par. toutes les nuances les plus délicates d'intensité du son depuis le pianissimo le plus marqué jusqu'au fortissimo, etc. Je mentionnerai aussi sa nouvelle pédale à sons prolongés. Ces qualités placent sans aucun doute ces instruments au nombre de ceux qui occupent le premier rang, et c'est avec plaisir que je rends ce témoignage d'estime au talent et à la personne de M. Montai.

E. BlENAIMÉ, Professeur d'harmonie au Gonserratoire impérial de musique.

Je viens exprimer à M. Montai tout le plaisir que m'a causé l'examen de ses excellents pianos, et suis heureux d'ajouter mon faible témoignage à ceux d'artistes si compétents et si distingués.

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