SOUS-DIVISIONS
Couches calcaires, dans lesquelles / carbonate de magnésie est dis séinia en quantités variables; la roche p ass( quelquefois au carbonate double de magnifie et de chaux , qui porte le nom de dolomie. Le tout repose sur un schiste marneux, qu’on nonm, c schiste cuivreuu t ( Âuj>jerschie/er ) parce qu’il contient du cuivre en Allemagne.
'Série de grès et de conglomérats c o lorés en rouge, avec des marnés où des argiles rouges, accidentellement subordonnées. Les grès dominent .1
cl. Zechatein ou cal caire magnésien.
Rothlicgendcs.
a. Tern»m n Binerai a la partie inferieure.
hou, lier. Suite variée de schistes, de grès / tellement de conglomérats
/ ******* sont associées des coucl ‘‘ouille d'une épaisseur très-vai I ficaires compact es, ayant le pl u Ù'' m *'**<* teinte grise, souvent
, n'Z r r Ur ê,re eWpIo:yés «
très rouge. , r divenj> , e p , us souvent coloré / contenant souvent des con.
/ tiXtol’tJ 1 aussi de 7;
P0rttm ,e ^m P
aire carboni tète.
cumulation considérable de roc parmi lesquelles se tr, ut accidentellement des congbm , U grauwacke est composée nùï, ‘alentenl de matières argileuse
Sri Ont r ° rmCa ! ^ SC,listps ‘ grès. On trouve des calcaires sub-
>unes sur différents points de Z
PC, mais ils y jouent un rAlc très
n, portant. On y trouve
™ couches d’anthracite. Les cou-
sont surtout le gris et l, riin
! W se par-ci par "à
tics inferieures paraissent pasusi/i/e'oeu, auj terrains non ’ ,> r 1 intercalation de plus abondante des couches cris-
, i — — — “ ü «* uwuuvi , uv fjcui taru
regardée comme caractéristique autrement que sur de petites étendues ; on en a la preuve dans la grande oolite qui , dans les comtés de Sommerset et de fFills, est formée principalement de calcaires contenant en grande abondance des fossiles marins, tandis que les assises équivalentes du Vorhhire sont composées en majeure partie de couches arénacc'cs, d’argiles schisteuses avec houille, et avec des restes excessivement abondants de plantes terrestres; les calcaires à fossiles marins sont des plus rares dans la grande oolite du Yorkshire. De meme le vieux grès rouge, qui dans l'Hercfordshire est un terrain puissant, est représenté dans le nord de l'Angleterre par un conglomérat quelquefois fort peu épais. Le calcaire carbonifère de l’Angleterre méridionale, dans lequel on ne trouve point de houille, est représente dans le nord de l’Angleterre par des grès, des argiles schisteuses et de la houille, et le calcaire y est jusqu’à un certain point subordonné à ces couches. D’un autre côté, les caractères minéralogiques de certains groupes ou de leurs sousl divisions, sont prcsquSÿfciitiqucs sur des surfaces très-étendues. Ainsi c’est un fait bien connu que la craie blanche conserve ses caractères minéralogiques, depuis les côtes de la mer d’Aiof, dans une partie de la Russie, de la Pologne, de la Suède, dans le’ nord de l’Allemagne, jusque dans les lies Britanniques et sur une grande partie de la France. Il est des argiles du groupe oolitique qui se suivent sur de grandes surfaces, et les caractères minéralogiques r généraux de la grauwacke présentent une analogie remarquable en Europe gt dans l'Amérique septentrionale.
Ou demandera quelle utilité il peut y avoir à tenir compte des caractères minéralogiques des terrains, puisque ces caractères sont si variables. Il est pourtant facile de voir, avec un peu de réflexion, qu il est de la plus haute importance de signaler ces changements de structure ; car ils prouvent que pendant le dépôt d’un groupe quelconque ou d’une de scs subdivisions, les mêmes circonstances ne régnaient pas sur toute l’étendue de la surface recouverte par ce dépôt; de sorte qu’en tenant compte du genre de changements qui ont beu dans la nature de ce dépôt, on peut arriver à connaître les circonstances qui ont produit ces changements.
Soit a, b, c (Cg. 10) une surface recouverte par un dépôt origine mécanique, c’est-à-dire formé avec des détritus de roches préexistantes, et supposons, par exemple, que cette surface soit de nulle milles carrés; admettons qu’on trouve en a un grès à grains tres-fins approchant de l'argile; en b un grès plus grossier, et un
ÉTAT ACftrai DE tA GiOLOGie-
Fig. 10 .
conplorn^rat en c; et que chacune de ces roches passe insensiblement a au trc > de manière à ce qu’on ne puisse douter que le tout ne soit °8'q , iemcnt contemporain , on forme pendant une meme période U n p >f ’ , ? uc ‘.^ est évident que pendant la formation de ce terrain «les cl -r Sna,t pas sur toute ,a su rface qu'il recouvre aujourd'hui , eau te exactement semblables. Comme c’est une eau cou-
«•'cu/es co’n, S ' ,IVanl tou,c probabilité, a trithsporté les diverses par- Vcr »er,t .-, u :.f ,0Sa ' ,f ce terrain à la pl-, cc qu’elles occupent respccti-
t au - - -- '-v lorrain u la p/-, cc qu elles occupent respecte
vit* 9 * Pasia' r 0,1 P eut 00,1 ci lire que la vitesse de cotte eau es,s< ' qui I„, ,, . ltlne sur tous /es points; car il est évident qu’une
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.., se ci ^ S c,10sc s égales d’ailleurs, n’aurait pu que transies ca^/i est o */* nC scral * P<unt capable de mouvoir le sable Porcr/ . u * d„ ” . ' tandis que les fragments plus volumineux et
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A,. 'es . u eq u „ v *'- ux pomrs; et par conséquent que, si une Os
^ "aOïj « w t7ï Çs » f v ‘° iCLUXiuaniu pu 1 UAiUUCU
ï*°Ur » ° ,eu ^origine de ces particules; mais il en r e U ..''“e s 0ll . a Plupart '/es fragments et cailloux, dont on '[ *»•,-, ( ° *** è,, (l oco *j a c,,t * “/entité avec des roches plus anciennes r ‘ Cc oiUi 3 con * rt ‘ c même où existe un conglomérat.
, . n uu ies Iragments puis volumineux et
■“trait i ‘ nt . c,na Pourraient être transportés par une °*ic aej,,, l,f iusleineot à déplacer les particules du sable b. G qu’en ' ,,re , / M ‘I y ava, *t en c une force de transport u Ss Ct} trc ce/ " Ct f l VC ^ mtensite de cette force allait en C( S ( cux points; et par conséquent que, si une . / It1c HLs d./! rantc 8 C ^ arr ‘é à Jour place respective actuelle
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il ^ . 0/1 a. j r, tiqucs, /a vitesse de cette can allait en dimi- {//*' Pas (f ' >r ? f / u '1 s a g*t d’argiles sableuses ou même de S *'Ocf les l , °)*. rS ^ ac, ^ c de reconnaître par l’examen des
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r Oc 0n «icmc ou existe un conglomérat ,
Co.s a !rc ^ a direction que suivait le cours d’eau
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«Us !Tf 8 î nents -
^^'iX'o'nt ]! ,S aucun détail sur la manière dont les * 'stribner les divers détritus, car ce que
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test ,
• hn ACTOEr- de ea geoiogh?.
)S venons d’en «ire n'a été que pour faire Vo i r t
observations relatives à la texture des roc^ l'importance
,e cl l'application qu’on peut faire de C e s << origine méca-
«’herclies sur la partie théorique de la géol 0£ ,. Servations dans
nsqii’on examine un terrain dont une partie Se ^* e illiaes, sans débris organiques , tandis q Uo - «ttiposc de roches l’élre cristallines, sont arénacées et r«npl; ea autres parties, au 'étaux, il est évident qu’une partie d c Ce restes animaux
'empire dc circonstances qui ne s’étend ai * err ain s ’ est formé e; et si l'on veut s'élever de la consia,, 1 pas sur toute sa némes à celle des causes probables q ui l 'on tlcs roches cn
il est évident qu'il importe d’observo*. V ’ Vont les avoir progrand soin, car on ne peut approche,- ^ c ® s différences avec int les faits et cn bien pesant toute 1 CV| ° *a vérité qu’en bien
avons supposé dans la figure 10, portée. i
, qu’il s’agissait d’un dépbt horizo,, ^ ^ Être plus facilement ’t par des dépôts plus récents; mai^ j | tpjj n avait point etc couches des divers terrains ne So nt arrive ,c plus souvent ont recouvertes par d autres co^ c i point horizontales et ictcnduc qu’elles occupent. Les es sur plus grande ,'ssds comme dans la coupe vert, c - V ° rs terr ains sont sou-
e de la figure 1 1 , dans
Fig. 11.
appose que le terrain stratjjj -
s par l’intercalation dc l a r,j a a été relev<S à 1>une t,c ; terrain ont pris dès leur n Ctîc ‘S née b > ou bicn <P ,C ,e * même à 40 '. Dans les <î ^««er dépôt une inclinaison peuvent avoir lieu cntr e cas ,es changements de
a des couches du terrain ° s couches c et c , ou bien rements des couches ne P euvcnt s ° server que
ts verticales naturelles * a surface c u so , ou
"lèrcs etc Les lien, ° U artificielles , telles que des
d’intersection de ces couches cnnees avec le plan de l’h 0nzO n s’appellent la ligne
cest en observant l es ch emcIlls qu i s’opèrent cction dans certaines couches ou dans le terrain
TZJTL ,p ‘ 34 ~
ÉTAT ACTDEt DS *>*
C î:OtOGl*‘
Fig. 12.
dont ces couches font partie, qu’on peut arriver à reconnaître des faits géologiques fort importants. Supposons, par exemple, que les lignes a b et cd représentent l’allure ou la direction d une partie trèsinclinée de la grauwackc du sud du Dcvonshirc , ou de tels changetnents sont très-communs, et que la distance entre ces deux lignes est d un mille environ. On peut avoir en e un schiste argileux qui passe Cn 'h^ UnC E rauwac ^ c arénacéc, qui devient un quarzite en g, d’où la pîus ° *" a . SSC enc0Pe en A à une grauwackc arcnacée, qui en i dévient st-hîstc^ l,n ' S<> ’ tan ^' s < P ,cn ^ on aura un schiste argileux et en / un *»in e 'rale re j St * Ue ar ^ 0,sc - C'est en reconnaissant les diverses structures des surface ** 'f rra,DS fossilifères, et en tenant compte de la grandeur arrive à i uT ^ ,, . oc i ^ u P c chaque structure minérale particulière , qu’on * Ur ®> e t par T f '‘ a P ortance de chacun des changements de struc- * Peut arr' * * ■ ^ a . ^ ause Probable de ces changements. enl CO y**’ u **e e au T a ' DS ‘ 8 < * u f ,que 001,00 sur les divers degrés de Positif 4 des terrai!ü, rante * -Voir P our transporter les fragments dé t r ; t ,, n : °° peut sni P reex,stanfs . et les déposer dans une nouvelle c /és a ,j ! et /7 aiportanr VCDt . rccon ' ,a,tr e aussi le lieu d’origine de ces jf'ÇDe - r ° c hes d’ 0r , ° rcIal ' ve des dépôts chimiques qui sont asso- %er ce „ e S ‘" e “ecan,qu e dans unc même période géolo-
a e v ;J ,de d es terr Pi>S f 3 -r SCU,CS notions 9 U « puisse nous 4 ^ 5 ***- ^ns foss.hfères-, nous en apprenons encore
de> <-r,^ ent cs (Ic UCC * Crrcsfr « des espèces d’animaux et de do «Utv'^^Uecr q ?,'. ex,stent de nos j°nrs, et qu’il y a
tes ouly foscZTa CltCS *PP CléS * 2 v,/et
o^-des *? u ' existaient à la surface entière
te.
. -a n OM . i- «auueni a la surlace entière
F o»; ** «I»ti® an 'ques ’“?* pIus ou «oins étendues de cette surface.
o t d c u ° ntcmis dans les couches terrestres, offrent
e * a , ° tar >>que ü, T grand iatérét > soit sou s le rapport à | *°°log; st ’ e , *° US Ie ra PPort géologique. C’est au
*.* °! as seinent dLsE ,Cnt ‘ s P éciaIe des re *
s du M , Pla„^ Clas sem«„. l i' "Pparucnt l’étude spéciale des restes ® e ! rcs aux q ue is ces restes ont appar-
^/e s , ^°tio^ Sftn, 'quc va raclement occuper dans la grande s,ï »*- f> ‘*- ** s general; tandis que le géologue recueille
üpaiwfpc 1 t? f
avec Jes causes
'**•« '*'* des' D ”“V U, >' tandis que le géolo
de ^ y out avoir Ü a,,StC ' S ’■ et ,cs comb,nc av
a tern i. °nné J/cu aux dispositions que présente matière inorganique.
fottsuh
tâtioa;
ÉTAI ACTUEL DE LA r.l' 0 t .o« // .
.Nous sommes force de renvoyer aux ouv rn isles des différents restes organiques des terrai ,° S spéciaux pour les lé décrils jusqu'ici’. Ces listes sont bien nj,' ls fossilifères qui ont
..... ^eoonnPQ (‘trflnrvA ' ^
ouïraient le penser les personnes étrangères -
connaît le grand avantage dont la divi s ; 0| ^ u science, et on y
Complètes que ne
. . ,o *on , > -*• j
pratique ; car, quoique plusieurs travail est dans
bliés par de véritables géologues, le 1 e s connus aient été
triant etc recueilli par des personnes cp,- 8 r and nombre en a féologie leur occu potion spéciale. faisaient point do
n croyait autrefois qu’un ensemble {l 0rj .
! gétaux, caractérisait les dépôts d uric * de fossiles animaux sinon sur toute la surface du globe, d^ >0r l l,e géologique don- : tcndues de celle surface.. Mais la distrjj^ ^oins sur des régions jctale à la surface terrestre est tel| 0rtï J,, tion de la vie animale n’y a point de naturaliste qui puia a variée aujourd’hui,
ément les memes animaux et les s attendre à retrouver és fort éloignées l’une de l’autre , lo r ^ ,< ^ rn< ' s plantes dans des irfaitement analogues sous le rapp Q ^ ttiéinc que ces localités •es circonstances : il s’ensuit donc f . * du climat et de toutes fossiles détermines doivent touj 0i ^ Jo l’hypothèse qui admet de la même époque gëologiq llfi 1 s se retrouver dans des 'a surface terrestre, est entière,^ S, "‘ quelque point que ce ion actuelle de la vie animale ^-tit C n opposition avec la léralisatioas précipitées sont f 0 ^ ' égéta 1 c . ic toutes les sciences; elles ne communes dans l’enfance ut prix les soutenir après cj v p S ° nt nu isil>lés que lorsqu’on : de leurs vices. Aujourd «.PU se convaincre par
■mes fossiles caractérisent l t . >n cro:i ,e plus généralement ■s d’autant plus étendues r . S terrains contemporains sur -à-dire, qu’on doit s'att e , U | ° ces terrains sont plus animaux et végétaux fossiI Cs ^ à trouver P lus d’uniformité ■amvacke, qu’on n’en tr 0 , Sl,r dcs P oints éloignés entre ? situés aux mêmes distn ' G dans des points du groupe lieu dans lcS localités Qll , C ««- C’est là, en effet, ce qui is il ne faut point trü 0 * a étudiées avec soin jusqu’à mine étant d’une vérii sc P rcsscr d’admettre cette été bien plusmultipU^ absolue, avant que les obser- * 1 " e e s q u ' e jj es n e le sont aujourd hui.