Et non ûlle de cet empereur (Bindi, p
5. Voir la description minutieuse donnée par M. C. de Giorgi dans la Rivista Abruzzesc. 1890, pl. 241 et suiv., et les relevés publiés dans VAlbum de Bindi, pl. 50.
ne reproduit pas exactement celui de l'église rie la Pescara : il a trois absides, dont deux sont prises dans l'épaisseur du mur du chevet1.
Le type des plus anciennes églises bénédictines, avec trois absides ou une abside unique, a été reproduit pendant le xn" et le an' siècle dans la construction d'une série d'églises, disséminées à travers les trois provinces des Abruzzes, et qui. pour la plupart, sont les restes de monastères éteints et détruits. Deux petites églises, dont les nefs se terminent par trois absides, Sant'Angelo de Pianella et Santa Maria de! Lago, près de Moscufo1, sont groupées à peu de distance l'une de l'autre, au nord de la Pescara, entre San Clémente a Casauria et l'Adriatique. Au milieu dos montagnes qui séparent les conques d'Aquila et de
— Chevet de l'église de sant'alessakdro, près de pkntima.
Sulmona, la grande église bénédictine de Santa Maria, dont la façade domine le village de Bominaco, élève son chevet tourelé de trois absides au sommet d'un âpre escarpement de rochers. L'édifice esta peu près tel qu'il était lorsque sa nef reçut un ambon daté de 1180.
Parmi les églises à trois nefs et à une seule abside, la plus grande est celle de San ïommaso, non loin de Caramanico, dont l'un des portails est daté de 1204 5 . Une série d'églises plus petites ont ce même plan. Telle était l'église bénédictine de Cartignano dont il ne reste que la façade et le chevet; l'abside unique a conservé les restes d'une curieuse peinture, datée de 1237*. Telles sont encore Santa Maria, près de la gare d'Antrodoco; Santa Maria délie Grazie, non loin de Rosciolo; San Giovanni dell'Isola, au nord
i. Schulz, Atlas, pl. LU, fuj. 4 el il ■2. Scbulz, Allas, pl. LU, fuj. 7.