‹ L'art dans l'Italie méridionaleChapitre 62 sur 433 · Cattaneo, p. 77, fig · texte numérisé non relu

Cattaneo, p. 77, fig

4. L'inscription va» ai ehe. que Rohault de Fleury a reportée, par suite d'une confusion entre ses notes, sur (a

plaque qui vient d'être décrite, appartient à l'une des transenna- du V siècle (Beatius est darequam accipere).

5. Voir la description de l'ambon donnée par Ambhosini : Mcmorie storico-critiche del Cimitcrio di Nota, 1792, U, p. 435. Rohault de Fleury rattache, sans aucune raison, la plaque barbare, décorée du lion et du bœuf, à la décoration exécutée au temps de l'évéque Lupenus (V. plus haut ,. Un fragment, qui portait le nom de l'évèque (Hoc opm Lupenus renmabit) fut encastré dans le parapet de l'ambon du au" siècle : rien ne permet de supposer que l'autre fragment, découpé pour servir d'archivolte, ait fait auparavant partie du même ensemble.

0. F. Savi.ni, Santa Maria Apruticnsis oveero Vantica cattedrale di Teramo, Rome, 1898, in-8°, pl. V.

On chercherait en vain, dans l'intérieur des Abruzzes, des fragments pareils à ceux de Teramo, ou, dans les vallons perdus de la Molise, un morceau de sculpture qui rappelât les chapiteaux de Capoue. La région montagneuse de l'Italie méridionale, depuis le Gran Sasso jusqu'à l'Aspromonte, semble avoir été, à partir de la chute de l'Empire romain, fermée pour longtemps à l'art, sous ses formes les plus humbles. Seuls les établissements des Bénédictins sont devenus, dans les montagnes du Samnium et de la Terre de Labour, des centres d'activité artistique.

Fie. 28. — Sarcophage d'une dame lombaude,

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