Fabre, le Liber Censuum, p. 28, n
4. Cette pelite église a été signalée dès 183ÎÎ par l'érudit calabrais Vito Capialbi. Cf. Schulz, I, p. 356, n° 1.
5. Sur l'une d'elles sont gravées une croix et une inscription abrégée, qui se lit : 0e6; zjpio; o; ÈniçavEv îjjjlïv (Schulz, I, p. 357; — Jordan, Mon. byz. de Calabre, Mélanges de l'École de Rome, IX, 1889, p. 327).