KK.NDEME.NT F»E LA MACHINE
!• EFFORT NÉCEt-S.Vini-: POl R SOULENKR LE BLOC.
Soient ^lig. 70 A; {) le poi(U ihi hloi-. I* leirorl qui l'équilibre;
V et /> les bras de levier de ces deux forces
l'ascenseur oscillant. 85
En exprimant l'égalité de leurs moments par rapport au point d'appui, on obtient
2° HAUTEUR DE SOULÈVIiMEN r .
Appelons (fig. 70 B) <2 la cote du centre de gravité dans la position de repos; a l'amplitude angulaire de l'oscillation, ^-l'épaisseur de la cale :
La position-limite de cette cale correspond à l'aplomb du centre de gravité soulevé ; et l'on a
q = (R — <7) sin.a.
X et a étant très petits, négligeons le terme en x- et remplaçons sin. a par l'arc ^^ il vient
Ainsi X est sensiblement proportionnel à /'- et croît à mesure que a diminue.
D'où résulte l'utilité d'un grand arc d'oscillation (pag. 82), et d'un chargement qui place le centre de gravité aussi bas que possible.
Application numérique. — Si l'on attribue à l'ascenseur les dimensions flg. 70 A, en supposant Q — 1.500'' on trouve P = 200*^ et.r = 0"',12.
Ainsi un bloc pesant 1.500" montera de 0'",12 à chaque coup de barre ; et, pour déterminer le mouvement, il suffira de 200'' : le poids de trois hommes au plus agissant (pag. 82) sur une échelle de corde.
On voit d'après ces chiffres avec quelle simphcité de moyens s'effectue la manœuvre ; avec quelle faciUté peut s'approvisionner
PItOCEDF. s DE MONTAGE.
un chantier de pose servi par une série d'ascenseurs échelonnés sur l'escaher de montage.
Reste à connaître les détails de cet escalier même.