‹ L'art de bâtir chez les ÉgyptiensChapitre 79 sur 94 · LES INFLUENCES GRECQUES ET LA TRADITION ÉGYPTIENNE · texte numérisé non relu

LES INFLUENCES GRECQUES ET LA TRADITION ÉGYPTIENNE

les Grecs eurent en vue de rendre possible la traction par machines : Un cabestan eût été installé au sommet de la rampe.

Le treuil intervient : Là paraît être l'innovation; et l'on peut concevoir le chantier d'Éphèse tel à peu près que le représente la fig. 106.

Nous sommes encore à la période des manœuvres par traînage.

Bientôt les Grecs vont inaugurer des méthodes qui n'exigent aucun terrassement : ils procéderont en soulevant les blocs dans l'espace; la chèvre, les palans deviendront les engins usuels.

Dès la fin du siècle cette transformation est accomplie ; le levage par suspension est écrit sur les pierres de la Grèce et de la Sicile, h\ mécanique nouvelle règne sans réserve :

Éphèse est une construction encore à demi-égyptienne; a Sélinonte rien ne subsiste des procédés de l'Egypte.

Le système grec, cette élégante adaptation de machines empruntées à l'art naval, convient à des cités maritimes, à des petits États où le nombre des travailleurs est hmité, et qui doivent s'ingénier pour suppléer aux bras.

L'Egypte, dont les forces sont centralisées, peut aller plus droit au but : Même sous la dynastie macédonienne des Ptolémées, nous la voyons attachée à ses méthodes traditionnelles. Elle les garde sous les Césars, et n'y renonce qu'au moment où elle cesse d'élever des temples.

Pages .

Les matériaux 3

L'outillage :{

Les assemblages 4

Exemples de charpentes :

Portiques 5

Plafonds et terrasses G

Constructions de roseaux 7

Constructions mixles, de bois et brique 7

MATÉRIAUX ET MODE d'eMPLOI.

Usage général delà lyrique crue 11

Dimensions . . . . , 12

Pose sur lits de terre : l'2

» d'alfa 13

» de sable 13

A quel état de siccité on employait la brique 13

Pourquoi les Égyptiens n'ont pas admis le pisé 11

Analogies et différences entre les procédés de l'Egypte et de la Ghaldée li

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