CHAPITRE XXX
màXMOW PE QUELQUES ANCIENS ET MOpSBN£S. POUR DÉGOUYBUi LBS S0URGB8.
Après aYoir vu les moyens de découvrir les sources, que j'ai développés de mon mieux, je pense que le ledenr sera bien aise de connaître qoelfues-nnes des méthodes que les fonteniers andeos et moder^
nés nous ont laissées, afin de les comparer avec celle-ci, et même de faire usage de quelques-unes, 8*il les trouve préférables.
ViTKuvE, qui travaillait pour la gloire d'Auguste» en montrant, dans ses dix livres d'Architecture, la perfection où les arts et les sciences se trouvaient sous le règne de cet empereur, n'oublie pas de mar- « quer les divers moyens dont on se smait alors pour découvrir où il y avait de l'eau ; et voici ce qu'il en dit, au Livre VllI, Chapitre I, d'après la traduction de Perrault.
c Pour connaître les lieux où il y a de l'eau , il fisHit, un peu avant le lever du soleil, se coucher sur le ventre, ayant le menton appuyé sur la terre où Ton cherche de l'eau, et regarder le long de la
campagne ; car le menton étant ainsi affermi, la vue ne s'élèvera point plus haut qu'il est nécessaire. Mais assurément elle s'étendra au niveau : et si l'on voit en quelque endroit une vapeur humide s'élever en ondoyant, il y faudra fouiller ; car cela n'arrive point aux lieux qui sont sans eau.
« De plus, quand on cherche de l'eau, il faut examiner la qualité de la terre, parce qu'il y a certains lieux où elle se trouve plus en abondance; car l'eau que l'on trouve parmi la craie, n'est jamais abondante ni de bon goût. Parmi le sable mouvant elle est en petite quantité, même bourbeuse et désagréable, si on la trouve après avoir fouillé profondément. Dans la terre noire, elle est meilleure quand elle s'y amasse de pluies qui tombent pendant l'hiver, et qui, ayant traversé la terre, s'arrêtent aux lieux solides et non spongieux ; celle qui naît dans une terre sablonneuse pareille à celle qui est au bord des rivières est aussi fort bonne, mais la quantité en est médiocre et les veines n'en sont pas certaines. Elles sont plus certaines et assez abondantes dans le sablon mâle, dans le gravier et dans le carboncle. Dans la pierre rouge, elles sont bonnes aussi et abondantes, pourvu qu'elles ne s'échappent point par les jointures des pierres. Au pied des montagnes, parmi les rochers et les cailloux , elles sont plus abondantes, plus froides et plus saines. Dans les vallées, elles sont salées, pesantes, tièdes et peu agréables ; si ce n'est qu'elles viennent des montagnes, et qu'elles soient conduites sous terre jusque dans ces lieux, ou que l'ombre des arbres leur donne la douceur
agréable que Ton remarque en celles qui sortent du pied des montagnes.
€ Outre ce qui a été dit, il y a d'autres marques pour connaître les lieux où Ton peut trouver des eaux, savoir : lorsqu'il y a de petits joncs, des saules qui sont venus d'eux-mêmes, des aunes, des vitex, des roseaux, du lierre et de toutes les autres plantes qui ne naissent et ne se nourrissent qu'aux lieux où il y a de l'eau. 11 ne faut pourtant pas se fier à ces plantes, si on les voit dans les marais qui, étant des lieux plus bas que le reste de la campagne, reçoivent et amassent les eaux de la pluie qui tombe dans les champs d'alentour et durant l'hiver, et la conservent assez long-temps; mais si dans les lieux qui ne sont point des marais ces plantes se trouvent naturellement et sans y avoir été mises, on peut y chercher de l'eau.
a Que si cés marques défaillent, on pourrait faire cette épreuve. Ayant creusé la terre de la largeur de 5 pieds et de la profondeur de 5 au moins, on posera au fond, lorsque le soleil se couche, un vase d'airain ou de plomb, ou un bassin, car il n'iraporte. Ce vase étant frotté d'huile par dedans, et renversé, on couvrira la fosse avec des cannes et des feuilles, et ensuite avec de la terre. Si le lendemain on trouve des gouttes d'eau attachées au dedans du vase, cela signifie que ce lieu a de l'eau.
« Ou bien on mettra un vase de terre non cuite dans cette fosse, que l'on couvrira comme il a été dit : s'il y a de l'eau dans ce lieu-là, le vase sera moite et détrempé par l'humidité. Si on laisse aussi
Digi tized '
* màm
dans cette fosse de la laine, et que le lendemain il en coule de Teau, ce sera une oiarque que ce lieu •n a beaucoup.
« Si Von enferme une lampe pleine d'huile et al« luaiée, et que le lendemain on ne la trouve pas tout à fait épuisée, et que Thuile et la mèche ne soient pas entièrement consumé^i ou même que la lampe loît mouillée, cela «gnifiera qu*il y a .de Tean soua ee lieui pairce que la chaleur douce attire à soi Vbn». midité.
« On peut faire aussi une autre épreuve, en allumant du feu en ce lieu ; car si après avoir beaucoup échauffé la terre, il s'élève une vapeur épaisse, c'est
un signe qu'il y a de l'eau.
« Quand on aura fait toutes ces épreuves, et que les signes que nous venons de dire se rencontreront en quelque lieu, il le faudra creuser en manière de puits : si l'on y trouve une source» il iluidra fiiire plusieurs autres |»uif s tout à l'entour, et les joindre ensemble par des conduits sous terre; mais il faut savoir que c'est principalement à la pente des montagnes qui regardent le septentrion qu'il faut^cberdier les eaux, et que c'est 14 qu'elles se trouvent et meilleures, et plus saines, et plus abondantes : parce que ces lieux-là ne sont pas exposés au soleil, étant couverts d*arbres fort épais, et la descente de la montagne se faisant ombre à elle-même, ce qui bit. que les rayons du soleil, qu'elle reçoit obliquen^ent, ne sont pas capables de dessécher la terre.
a C'est aussi dans les lieux creux qui sont au haut
des mootagnes que l'eau des pluies s'amasse, et que les arlms qui croissent en grand âombre y conser*
vent la neige fort longtemps, laquelle, se fondant peu à peu, s'écoule insensiblement par les veines de la terre : et c'est cette eau qui, étant parvenue aux pieds des montagnes; y produit des fontÉisés. Mats celles qui sortent du fond des vallées ne peuvent pas avoir beaucoup d'eau, et quand même il y en aurait en abondance, elle ne saurait être bonne, parce que le soleil qui échanfife les plaines, sans qu'aucun om« brage l'en empêche, consume et éguîse toute l'humeur, ou du moins il en tire ce est de plus léger, de plus pur et de plus salubre, qui se dissipe dans la vaste étendue de Tair, et ne laisse que les parties les plus pesantes, les plos crues et les plus désagréables pour les fontnim des ciufrpagnes. »
Pline connaissait trop combien il importe à la commodité de la vie d'avoir de bonnes eaux, pour qu'il ait négligé de donner les moyens d'en trouver dans les lieux arides. Aussi n'a-t-il pas manqué d'en parler dans son Histoire naturelle, livre XXXI, chapitres XXI, xxn et xxmii. Il y a abrégé ce que Vitruve, qui Tavait précédé, en avait écrit plus au long. Voici comme il en parle, d'après la traduction de M. Ajasson de <}randsagne, Paris, chec Panckoucke»
« 11 est à propos d'indiquer ici comment on procède à la recherche des eaux. C'est surtout dans les irallées qu*on les trouve, spit au point d'intersection des pentes diverses, soit au pied des montagnes.
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Beaucoup d'auteurs veulent que toute pente exposée au nord fournisse des eaux....
« Les indices naturels de Teau sont le jonc, les roseaux, ou l'herbe ci-dessous nommée, et surtout ces grenouilles que l'on trouve posées sur le ventre. Le saule erratique, l'aune, le vitex, le roseau terrestre, le lierre, tantôt viennent spontanément, tantôt ne sont arrosés que par des pluies qui tombent des lieux hauts dans les bas-fonds. Aussi ne donnent-ils souvent que des indices trompeurs. Une marque moins problématique, c'est cette exhalaison nébuleuse, qui se fait voir de loin avant le lever du soleil, et que quelques personnes observent d'un lieu élevé, couchées sur le ventre, et le menton appliqué sur le sol. Les experts seuls connaissent un autre mode d'appréciation qui consiste à remarquer, au fort de l'été, et aux heures les plus brûlantes de la journée, quel est le lieu où les rayons du soleil sont le plus vivement réfléchis. Si, malgré la sécheresse, un lieu semblable se trouve humide, on peut en conclure la présence de l'eau ; mais la vue doit être alors tendue si fortement qu'on souffre des yeux. Pour éviter cet inconvénient, on a donc recours à d'autres épreuves : on creuse la terre à une profondeur de cinq pieds, on recouvre le trou d'un pot de terre creux ou d'un bassin de cuivre frotté d'huile; par-dessus on met une lampe allumée qu'on renferme dans une niche de feuillage. Si l'on trouve le pot de terre humide ou fêlé, le vase de cuivre mouillé, la lampe éteinte, sans que l'huile ait manqué, ou la mèche trempée, ce sont autant
d'indices d*eau. Quelques-uns allument un grand feu sur la place, ce qui rend Texpérience encore plus décisive.
< La terre indique la présence des eaux, quand elle est semée de taches, soit blanches, soit vertes. Rarement des eaux vives et permanentes ruissellent sur une terre noire ; la terre à potier enlève toute espérance d'en trouver. Ceux qui font les puits cessent de creuser lorsque, en observant les diverses couches qui sont comme les pellicules de la terre, ils arrivent de la terre noire à la verte. Dans le sable, l'eau est en petite quantité et fangeuse. Le gravier ne donne que des veines peu sûres ; en revanche elles sont d'un goût excellent; le sable mâle, le sablon, le tuf dur, contiennent toujours des eaux permanentes et salubres. Les rocs du pied des montagnes et le silex annoncent des eaux extrêmement fraîches. Mais il faut qu'en fouillant le terrain on rencontre des couches de plus en plus humides, et où le fer enfonce avec plus de facilité. »
Palladius, Cassiodore, Dupleix, Kircher, Bélidor, Paulian, etc., sont aussi entrés dans quelques détails sur les signes des sources; mais ils n'ont guère fait que reproduire Vitruve et Pline. Dans VEncychpé^ die, l'auteur de l'article Abreuver, les a tous analysés de la manière suivante :
f r Si en se couchant un peu avant le lever du soleil le ventre contre terre, ayant le menton appuyé et regardant la surface de la campagne, on aperçoit en quelque endroit des vapeurs s'élever en ondoyant, on doit hardiment y fouiller. La
saison la plus propre pour cette épreuve est le lupift d'août.
• Lonque» après le kfer du noMlf <» voit aonme dos nuéas da patites monehe» qui volant
vers la terre, surtout ai allas volent constammeot sur le même endroit, on doit conclure qu'il y a da Taau dessous.
« d"* Lorsqu'on a liau da sonp^nuer qu'il y a da raauanquelquaaodroityoadoitycrauiarunafaaia " de cinq à six pieds de profondeur, sur trois pieds de largeur, et mettre au fond, sur la fin du jour, un chaudron ranversé, dont l'intérieur soit frotté d^huila : fermez Tentréa da aatta aapèoe de puits avac des planchas eouvartas de gazou. Si la lande^ main vous trouvez des gouttes d'eau attachées au dedans du chaudron, c'est un signe certain qu'il y a au-dessous une source. On peut aussi mettre soua la fcassiiit da la laiaa, qui, en la pressant, £m juger si la source est abondante.
ff 4° On peut encore, avec succès, poser en équilibre dans cette fosse une aiguille de bois, ayant à une de ses extrémités une éponge attachée. S'il y a de Teau, l'aiguille perdra bientôt son équilibre.
c Les endroits où Ton voit fréquemment les grenouilles se tapir et presser la terre, fourniront infailliblement des rameaux de sources; de même que ceux où Ton remarque des joncs, des roseaux, du baume sauvage, de l'argentine, du lierre terrestre, du persil de marais et autres h^pbes aqua^ tiques.
c Uq terrain da craie fournit peu d'eau et maur
vaise. Dans le sable mouvant, on n'en trouve qu'en petite quantité. Dans la terre noire, solide, non spcmgieiMey elle e8t plus abondante. Les terres sa^. Monneuses donneiil de bonnes eaux et peu dien-f dantes. Elles le sont davantage dans le sablon màle, dans le gravier vif; elles sont excellentes et abondfloites dans la pierre rouge. Pour connaître la natare intérieure du tenain, on se sert de tarières. SI sous des couches de terre» de saMe oude grarâTi; on aperçoit un lit d*argile, de marne, de terre franche et compacte, on rencontre bientôt et infaijl* libkment une source ou des iilets d'eau . c < >r
« T Au pied des montagnes, parmi les rochers et les caillouz, les sources ^ont plus diondantes, plus fraîches, plus saines et plus communes que partout ailleurs, principalement au pied des pentes tournées au septentrion ou exposées au vent humide. Les montagnes dont la pente est douce et qui sont covh vertes d'herbes, renferment d'ordinaire quantité de rameaux ; de même que les montagnes partagées en petites vallées placées les unes sur les autres, l'aspect est, ou nord-est, ou même ouest, est commu?> nément le plus humide^ 11 n'y a, au resté, qîM dii dupes qui puissent être trompées par la baguette divinatoire, et des fonteniers superstitieux ou charlatans qui osent l'employer. » ' f '*:^^.
On trouve dans le mégne ouvrage, à l'article miroe, leadeux indices suivants : i* « Si l'on fiût lé* seir fort tard ou le gramf matin, lorsque tout est tranquille autour de soi, un trou dans la terre, à rendroét oii l'on espère de trouver de reau,.et qu'on
y place l'oreille, ou bien la plus large ouverture d'un entonnoir de papier, dont la plus petite doit entrer dans Toreille, alors s'il y a quelque eau qui roule MHM terre dans cet endroit ou près de là, et qu'elle ne soit pas à une trop grande profondeur, en l'en* tendra facilement murmurer; mais si l'eau est tranquille, cet expédient ne sera d'aucune utilité. 2** Un autre indice esi celui que Todorat peut fournir; car une personne qui a Todorat fin, peut, dans une ma* tinée ou une soirée, lorsqu'il Mî sec, distinguer un air humide de celui qui ne l'est pas, surtout en ou-
, vrant la terre dans dilTérents endroits, et en comparant entre eux ces différents airs.
« liais le moyen le plus sûr pour trouYér des sources, est de se smir de la sonde. U parait d'a^ bord qu'on pourrait se passer des autres, celui-ci étant le meilleur. Cependant si on se rappelle ce qu'on a dit auparavant, que quoique la nature du sol soit telle qu'il le faut pour renfermer des sources, il pourrait arriver qu'on travaillerait encore longtemps avant que d'en trouver en ouvrant la terre. On ne doit donc pas, à plus forte raison, se servir de la sonde purement et simplement, car si une terre ne renferme pas des sources vives ou des filets d'eau qui coulent dans un petit espace, comment serait-il possible de les trouver d'abord sans un effet du hasard avec un instrument qui ne fait qu'un trou de deux pouces de diamètret 1( fauUdonc découvrir avant qued'enfairetisay, moyen dlÉMii^iC^sp
' les endroits par où fassent 'de» sources vives ou des filets d'eau : alors en faisant agir la sonde dans cet
endroit* là; on peut être assuré que l'on trouvera de l'eau aprèi quelque opération, surtout 8i c'est un petit fikl qui oeeupe peu de plàce; etr t'il y aviil là quelque réserfoir um pen ètendo, on ne ntnqieniit pas de le trouver à la première tentative. »
TABLË mS MATIÊRËS,
PAR ORDRB ALPHABÉTIQUE.
Abîme, 487.
Accidents arrivés daus le creusement des puitSi 265.
Affaissements des terrains, 217.
Afileureinent des couches, 33.
Aiguille, 2.
Aliuvion (terrain d'), 18.
Ammonites, 175.
Amont d'un fleuve, d'une rivière et d'un ruisseau, 25. Angles rentrants des berges, 28.
— rentrants des coteaux, 6.
— saillants des berges, 28.
— saillants des coteaux, 6.
Antédiluvien (terrain), 18.
Antre, 187.
Apparition tardive de certaines sources, 278. Aqueducs au fond des tranchées, 253.
Arbres aquatiques présageant l'eau, 134.
— (quantité d'eau qu'ils absorbenl et exhalent), 405. Argile, 202.
Argile Wallérius, 224.
Aristote, son opinion sur l'origine des sources, 50. Arliclesde journaux contraires à celte théorie, 3-iO.
— favorables à cetie théorie, 3iO.
Assises des rochers, 30.
Atmidomèlre, 83.
Alterrissement (terrain d'), 18.
Aval d'un fleuve, d'une rivière et d'un ruisseau, 25.
Aventure de Carlus, i93.
— Lavalelle, 320.
Avis généraux concernant les fontaines et les puits, 269. Axe d'une chaîne de montagnes, 2.
Baguette divinatoire, (Préface), ni, 360. Banc de rocher, 30.
Barrages qu'il ne faut pas établir, 254.
Basaltes, 190, 200.
Bascule pour tirer Teau des puits, 266.
Basses plaines, 18.
Bassin d'un fleuve, d'une rivière et d*UQ ruisseau, 25.
^ évaporatoire, 83.
Bélemnites, 177.
Berge d'un fleuve, d'une rivière et d'un ruisseau, 25, 28. Béthunes, 182.
Bétoires, iS2, 304.
— indiquant des ruisseaux souterrains, 183.
— indiquées de loin, 185.
Bloc de rocher, 33.
Boitards, 182.
Boitouts, 182.
Boyau souterrain, 187.
Brèches, 38.
Brouillage, 220.
Brouillards, 89.
Bruine (la), 88.
Butte, 1.
Calcaire à bélemnites, 176.
— à bétoires, 182.
— àgryphites, 175.
— ammonéen, 175,
— caverneux, 187.
— cellulaire, 192.
— compacte, 45. »
— conchylien, 46.
Calcaire coquillier, 4iL ^ fétide, 44.
— grossier, 4!L ^ jurassique, 45^
— marneux, 4L
— moellon, 41.
— oolitbique, 4L
— saccaroïde, 45-
— siliceux, 4a^ Calcaires, 44.
Cardan, son opinion sur l'origine des sources. fiiL
Cavernes, 487.
Cendres volcaniques, 198.
Centimètre d'eau fontenier, lllL
Certificats constatant les réussites, 335.
rhaîne de montagnes qui traverse la France, 9^ ilL
Chaînes de montagnes, 1.
qui traversent le département du
Lot, lû.
Chaleur intérieure du globe, 234, 225.
Cime d'une montagne, 1, 2. Ciment pour les citernes, 294.
Circulaire du préfet du Lot, 31i^ Cirques, 181.
— (vallons en forme de), 12<L Citernes, 292.
Clayonnage des puits en creusement, 2fi4.
Cloups, 1S2.
Clysmiens (terrains), lâ.
Col d'une montagne, 2.
Collines, 3.
Conduite d'une source hors de terre, 249.
Confluent d'un fleuve, d'une rivière et d'un ruisseau, 25. Conglomérats, 39.
Construction d'une citerne, 29IL
— d'un puits, 2fîlL Contrefort d'une chaîne de montagnes, 3L
Digitizc , V ,v . ^le
GoDtrepentes des versants, i Cornes d'ammon, i7o.
Corniche d'un coteau, iA.
Gorroi d*une citerne, 293.
— pour préserver un puits des mauvaises eaux, 21fL Coteau, LL
Côtière O'Rne), IL Couches contournées, 31 .
— de rocher, 30.
Coulées volcaniques, IM-
Couleur de l'eau de certaines sources, 23iL Couloirs dans les grottes, 488.
Cours d'eau souterrain, âfî^ Craie, 20L
— tufîeau, Cratère de volcan, 497.
Creusement d'un puits, 261.
— d'une citerne, 293.
— — tranchée, 2ii{L
Croupe d'une montagne, 3^ « Dactiles, 477.
Davity, son opinion sur l'origine des sources, 62- Défilé, L
Définitions inexactes du mot Source, 55.
Délibérations du Conseil général du département du Lot, concernant les sources, 314, 345, 347.
Départements explorés, 32i* Dépressions de la terre, ^
Descaries, son opinion sur l'origine des sources, 63. Descentes formées de main d'homme, 23,
— naturelles des basses plaines, 22* Détournement des sources, 284 .
Déviation des sources, 426.
Dicke, 32, 220.
Diluviens (terrains), 18.
Direction des couches, 32.
— d'un fleuve, d'une rivière et d'un ruisseau, 26.
Dires des quasi-savants sur mes opérations, 32(L
— du peuple sur mes opérations, 31A.
Disette d'eau dans le département du Lot, 3Û1. Dolomie, i9A.
Dôme (montagne terminée en), 2±
Droite (la) d'un fleuve, d'une rivière et d'un ruisseau, 2&
Duhamel, son opinion sur Torigine des sources, ôà^
Dureté des rochers, 48*
Eaux sauvages, iH.
Eboulements dans les puits, 265.
— des montagnes, 220.
Eboulis, 1^
Elargissements des vallées, 1.
Embouchure d'un ileu\e, d'une rivière et d'uo ruisseau,
Éminences de la terre, 1 .
Encombrement au bas de chaque héritage, 23.
Encyclopédie, sa méthode pour découvrir les sources, 3^
Éperon d'une chaîne de montagnes, 3^
Épicure, son opinion sur l'origine des sources, 5â-
Épreuves de cette théorie (Préface) xii.
Erreurs d'optique à éviter dans l'indication des sources^ i^L
Escarpement d'une montagne, 1, 3i.
Espèces de terrains du département du Lot, ^
Estafette (1]]^ journal qui rapporte la découverte de la source du
Breuil, lâL Examen des basses plaines,
— des cours d'eau, 24^
— des hauteurs. S*
— des indications faites d'après celle théorie,
— des sources qui sortent de terre naturellement, iSj .
— des versants, 13.
Exhalaisons, ^05.
Exhaussements successifs des basses plaines, 2(L ^ Extrémités des couches, 32* FaiUe, 32.
Faite d'une chaîne de montagnes, 2m Fissures accidentelles, 3(L
Fissures de stratification , 3(L •- •
Flancs d'une montagne, L
— d*une vallée, Fleuve, ^
Flux de la mer, 12.
Fonsanche, fontaine intermittente, ^àâ^ Fontaine, 5(L
— artificielle, 25a.
— intermittente artificielle, 2H . • Fontaines intermittentes, 235.
— creusées et construites sur place, 2o9.
Fonleslorbe, fontaine intermittente, 2i2^ Formation des sources, 403, il 5, 123.
Fossé de dérivation, 251.
Frais des fouilles comparés aux avantages des sources, ^Bà^ Frimas, 01.
Fusolilhes, 177.
Galerie souterraine, 187.
Garagaïs, 182.
Gauche d'un fleuve, d'une rivière et d'un ruisseau, iSL
Gelée blanche, QX.
Géognosie, son objet (Préface), v.
Geysers d'Islande, fontaines intermittentes,
Giboulée, 91.
Givres, M.
Glaise, 113, 2Û2.
Glissement des terrains, 221L
Glissements du terrrain annoncés de loin, 2^6,
Gneiss, 3fL
Gorges, ^
Gouffres,
Goût de l'eau des sources, 23(L Granité, 35.
Grêle, 92.
Grès, 41.
— bigarré ou vosgien, 12.
— rouge, 12.
Grès tritonien, dit de Fontainebleau, 42.
Grésil, 93.
Grosseur des gouttes de pluie, 8!L Grottes, 487.
— inconnues, 189.
Gryphées, 175.
Hauteur d'une montagne, ^ Humeur, humidité de la terre, iilL Hydroscopie (Préface), viii.
Inclinaison des couches, 32.
Inondation (terrain d'), 48.
Journaux (articles de) favorables à cette théorie, 340. Journaux (articles de) contraires à cette théorie, 349.
— rapportant des indications de sources faites de
loin, 154.
Lacs vers la cime des montagnes, 139, 140.
Largeur d'une montagne, 2 .
Laves» 197.
Lézardes de bâtiments annoncées de loin, 22iL Lias, 41.
Ligne d'intersection des coteaux, IM^
Lignes que suivent les sources sous terre, 1^
Lit de rocher, 30.
Lit d'un fleuve, d'une rivière et d'un ruisseau, ^ Lou^fsse (fontaine de), sa formation, 219.
Lumachelles, 41.
Lydiat, son opinion sur l'origine des sources, 62. Machines pour tirer l'eau des puits, 266.
Maël-Stroom, 69- Mamelon, L.
Marbre, 44.
Mares, 297.
Mariolte, ses expériences sur la quantité d'eau qui tombe sur le bassin de la Seine et sur celle qui passe dans son canal à Paris, 99*
Marne, 204.
— à gryphiles, HL
Marne irisée, 2(HL Micaschiste, 3!L Moellon, à!L Molasse, 179.
Montagne, i.
Monticule, Lt
Moyens de connaître la profondeur d'une source, 461.
le volume d'une source, 169.
— de suppléer au défaut de sources, 2E!L Muid, m Muschelkalk, 46.
Nappes d'eau, i35, iZè^
Négligence des maires à constater les réussites, 333. Négligence des particuliers à fdire connaître les réussites, 33^ Neige, 91 .
Nettoiement des aqueducs, iaB.
Nivellements à exécuter, 162.
Nombre de demandes qu'on a formées, 3^
Nombre de sources indiquées, 333.
Non réussites, leurs causes, 2âîL
Noria, ou roue à godets, 269.
Nuages, nuées, nues, 8IL
Obrzenski, son opinion sur l'origine des sources, ÙLm Odeur des sources, Oolithe, AÀ.
Opinions erronées sur l'origine des sources, 58^
Origine de cette théorie, 300. '
— des sources, SI .
Papin, son opinion sur Torigine des sources, 63. Parallélisme des couches, 3iL Pénétration de l'eau pluviale dans les terrains, 11^ Pente d'un versant, 3.
Pente longitudinale des basses plaines, 21.
Pentes des vallées et vallons, 22^ 132, UilL Pentes latérales des basses plaines, 2t.
Perrault, ses expériences sur la quantité d'eau qui tombe sur
le bassin de la Sciiic et sur celle qui passe pir son canal k Aigney-lc-Diic, QlL Fie, ±
Pied d'une montagne, 1.
— d'un coteau, L
— d'un versant, 2.
Pièges tendus par les esprits forts, 32i. Pierrailles qu'on met dans les tranchées, 2a3. Pierres de la foudre, 477.
Plaine, 7j iA.
Plans de joint, 30.
Plantes aquatiques indiquant l'eau, i.lA.
Plantes (quantité d'eau qu'elles absorbent et exhalent), 40K.
Plateau, 1^ li
Platon, son opinion sur l'origine des sources, oâ^ Pli de terrain, (L
Pline, sou opinion sur l'origine des sources, QQ.
— sa méthode pour découvrir les sources, Pluie (la), 86^
Points où les fouilles doivent être pratiquées, 430.
— où les sources ont la plus grande abondance d'eau,
— où les sources ont les moindres profondeurs, 4.'^t. Pompes pour tirer l'eau des puits, 2fîfL
Porphyre, 36.
Portrait de l'auteur tracé par les journaux, 327. Pose des tuyaux, 255.
Poudingues, 3â.
Poulies pour tirer l'eau des puits, 267.
Profondeur des sources (aperçu sur la), 113 . ' Profondeur d'une source, moyens de la connaître, 161 , 309. Profondeurs auxquelles descendent les eaux pluviales dans
les terres, 106.
Progrès de celle théorie, 300.
Proportion des réussites et non réussites, 351 . Puissance d'une couche, 31, Puits, leur creusement et construction, 2âl .
Puits à filIratioDs, m
— àNoria, 26SL
— artésiens,
— du Breuil, lâL
— le long des cours d*eau,
— naturels, 487.
Quantité d*eau que produisent les météores aqueui, âS.
— que produit une espèce de terrain, 170.
^ qui s'élève en vapeurs, 83< Rameau d'une chaîne de montagnes, 3.
Ravin, & Réduit, 125.
Remerciments de l'auteur, ^ Réponses aux opinions erronées sur l'origine des sources, ÙÙm
Réservoirs (prétendus) souterrains, H7« Résultats de cette théorie justifiés par les délibérations des Conseils généraux, 311, 315, 3i!L
— par les certificats des préfets, 335.
— par les rapports des journaux, 327.
Rétrécissement d'une vallée, 1.
Revers d'une montagne (moyens d'en connaître la configuration sans le voir). 143, 144.
Rideau, Rivière,
Roche, 3(L Roches hétérogènes, « — homogènes, 3â.
Roches stratifiées, ML Rosée (la), SIL Roue à godets, 269.
Ruisseau, 24*
Ruisseaux du département du Loi qui se perdent, 305. Sables volcaniques, 198.
Salles des grottes, 188.
Salure de la mer, TL
Scaliger, son opinion sur l'origine des sources, 6(L
Schistes, 34^ Scylla, 6iL
Sénèque, son opinion sur rorigine des sources, ^ Serein, 9(L
Signes de la présence des sources, 134, 306, 3Û8. Signes indicatifs des sources selon l'Encyclopédie, 358*
— selon Pline, 35fî-
— selon Vitruve, 352- Silex pyromaques, 208.
Siphons renversés, 439.
Sommet d'une montagne, i.
Sommets des montagnes privés de sources, 1 39. Sonde employée à trouver l'eau, 3ût.
Source, sa vraie définition, 5tL
— comparée à la séve dans la racine d*un arbre, 116.
— comparée à un fleuve ou à une rivière, 116, 147.
— définitions inexactes de ce mot, 54^ S^L
— d'un fleuve, d'une rivière et d'un ruisseau, 25- Source-mère, 448.
Sources, pourquoi les hydrographes n'ont pas cherché les
moyens de les découvrir, 7Û* Sources à la côtière, 1-48, 140.
— aux corniches des coteaux, iAh±
— chaudes, pourquoi, 233-
— dans les coteaux, 145, 446.
— dans les versants, 144 .
— d'eau vive, 22&.
— découvertes par Couplet (Préface), l.
— dont l'apparition est tardive, 27&-
— importantes du département du Lot, 301*
— indiquées de loin, 153.
— indiquées sur des cartes, 124.
— intercalaires, (causes de ce phénomène), 241.
— intermittentes, 238.
— malpropres, 2iiiL
— minérales, 229.
— permanentes, 5!L
Sources 8ur les montagnes, liO.
— sur les plateaux, 140, 151.
— sur les versants, 141, 146, 147.
— temporaires, SI.
— thermales, 233.
— troubles, 231.
— trouvées d'après cette théorie, 332.
— uniformes,
— variables, 51.
Strate, 3(L Stratification, 31.
— arquée, 31.
— concordante, 31^
— discordante, 3L
— horizontale, 3L
— inclinée, 2L
— transgressive, 32.
Structure intérieure de la terre, 2^L
Talus d'un fleuve, d'une rivière et d'un ruisseau, 28. Talus du pied d'une montagne, L Température des sources, 2E3i Terrain clysmien, 211.
— tufeau, tufacé, tuf ou travertin, 177, 178.
— volcanique, IM.
Terrains du département du Lot, 4^
— boisés et non boisés, 109.
— défavorables aux sources, 181.
— de transition favorables aux sources, 173.
— détritique, m, m..
— favorables à la découverte des sources, lli<
— imperméables, 202*
— intermédiaires favorables aux sources, 113*
— non stratifiés, 34,
— perméables, m.
— primitifs favorables à la découverte des sources, 112*
— prives d'eau à cause de leur désagrégation et de
leur disposition, 214.
Terrains secondaires favorables à la découverte des sources, 173.
Terre végétale, 114.
Tètes des assises, 16.
Thalweg, 6.
— indiqué par des épaacUements d'eau, 128.
— invisible, 125.
— visible, 125.
Thalwegs déplacés, 126, 127.
— latéraux, 138.
Touillon, fontaine intermittente, 24Î.
Tour pour tirer l'eau d'un puits, 267.
Tourbillons d'eau, 70.
Tournées de l'auteur, 325.
Touvre (fontaine de la), sa formation, 218.
Trachites, 200.
Tranchées (manière de les crettseK)^ 250.
Tranches des assises, 16.
Transport (terrain de), 18* Trapps, 37.
Travaux à exécuter pour mettre les sources à découvert, 248. Trouble des sources (la cause du), 231.
Tuyaux en bois, 257.
— en fonte, 257 .
en plomb, 256.
— > ta terre cuite, 257.
— en zinc, 258.
Udomètre» 95*
Valeur d'une source, 284.
Vallée, 5.
Vallon, 5.
Van Helmont, son opinion sur l'origine des sources, Gl.
Vapeurs dans l'atmosphère, 81.
Vapeur? soulemines, iW,
Yaucluee (fontaine de), sa formation, 218.
Vents qui amènent la plate, 87.
Vents qui n'amènent point de pluie, 87.
37Br
Vemnl, 2. • « .
Versant d'une vallée, 6.
Vitrave, sa méthode poar découvrir les sources^ 388. Volcans, 196.
Volume des sources cachées, (moyen de le connaitce), i69
FIN Dl LA TAPLE ALPHABETIQUE.