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CHAPITRE IV LA PAUSE

Quand le souffle est épuisé qui vous a permis àe prolonger plus ou moins un son, il faut absolument que vous aspiriez de nouveau pour en émettre m autre ou, tout simplement, pour vous rapprovisionner d'air. D'où la nécessité d'une pause, si courte, si imperceptible que soit cette interruption.

L'ensemble de ces pauses de plus ou moins de durée constitue la ponctuation. Nous aurons plusieurs fois à revenir sur cette partie très importante de la diction proprement dile. D'ores et déjà, nous occupant de la voix en elle-même, nous devons nous occuper du silence, repos qui lui est essentiel.

Très souvent, la pause doit être on ne peut plus courte. C'est ce genre de pause qui permet l'aspiration fréquente, sans laquelle peuvent se produire l'essoufflement et le hoquet dramatique.

Le hoquet, c'est l'aspiration sonore. Ce livre ayant bien peu de chance de tomber sous les yeux de miss Ellen Terry, disons que la grande actrice anglaise, pareille en cela à la célèbre Duchesnois, en est terriblement affligée.

Ce défaut provient d'expirations trop longues, qui nécessitent de trop brusques aspirations. Talma dit,

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