‹ L'art de dire: dans la causerie et le discoursChapitre 35 sur 176 · LA LIAISON · texte numérisé non relu

LA LIAISON

( inverse (sauf dans bon suivi de son substantif : bon avis [bo navi] et dans les adjectifs possessifs : mon kabitude [mo nabiludé] ); dans le pronom on qui suit le verbe : peut-on \ admettre? \ dans les moû en ion : éruption \ épouvantable; dans les mots en on : tribun I admirable^ aucun \ à mon goût y chacun \ en particulier (sauf dans les adjectifs suivis de leurs substantifs : aucun étre^ commun intérêt) ; dans un non suivi de son substantif : un \ à un^ un \ et un font deux.

P. — Ne se lie pas lorsqu'il est nul dans le mot isolé : camp | ennemi, galop \ entraînant y coup \ tm* prévu. Par exception, se lie dans beaucoup : beaucoup en médiront.

R. — Outre le cas où elle se prononce dans le mot isolé, ne se lie que dans les verbes de la première conjugaison : «... ne pouvant plus résister à Tenvie de retourner au désert... ' », et dans les adjectifs suivis de leurs substantifs : léger embonpoint, entier oubli. Jamais en d'autres circonstances : étranger \ en ces lieux, tout entier | à sa tâche.

S. — Conserve l'articulation 88 quand elle Ta dans le mot isolé : le pancréas est une glande. Partout ailleurs, se lie comme z : « Indiens infortunés que j'ai vu* errer dans les déserts du Nouveau-Monde...' ». T. — Outre les mots où il s'articule sans liaison {tacty abject), se lie toutes les fois qu'il ne déplaît pas à l'oreille, dans les syllabes nasales comme dans les autres : chant inspiré. Dans cet homme, par exemple, Ve qui le précède a le son de 1'^?, et on ne doit pas prononcer ce-tome.

Ne se lie jamais dans la conjonction et : vouloir et \

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