Traduction F. Rabbe
Je ne sais pas combien d'heures ainsi coulèrent, Ni quels mille pensers | dans ma tête roulèrent ; De son œil infini | Dieu seul peut les compter, Et le cœur || dans sa langue | au cœur les raconter.
Jocelyn,
... Un bouquet d'œillets blancs aux longues tiges frêles. Dans une urne de marbre | agité par le vent.,.. y. HoGO, Mes deux Filles,
Pauvres tiges, si le vent agitait le marbre I
... Et le capitaine , pour mettre Tamango en belle humeur, lui fit présent d'une jolie poire à poudre | en cuivre....
Mérimée, Tamango,