‹ L'art de dire, dans la lecture et la r©citation, dans la causerie et le descoursChapitre 47 sur 175 · P, ^ t, s {ss, c, ç ou //), k, ch · texte numérisé non relu

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articulées, donnent de la longueur aux voyelles qui les précèdent : <:«'/, soleil, écureuil; chài\ amer, moteur, finir, pur. De même avec une consonne inarticulée après Vr : art, hasard, bord, velours.

3° Certaines articulations douces suivies de le sourd final allongent les voyelles, graves ou non, qui les précèdent : médaille, bataille, Versailles, feuille, chenille, quenouille; barre, gare, mare, maire, mère, tonnerre, demeure, lire, aurore, noire, hûre, ils furent; gaze, extase, mélèze, fournaise, seize, pleureuse, cytise, rose, noise, épouse, muse, ils abusent; grave, brève, fleuve, grive, louve; lèvre, givre, Louvre.

4° Longues, toutes les nasales appuyées à une syllabe finale féminine : pampre, tendre, sainte, irrince, ombre, bronze, défunte.

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