Dieu ne fait rien en vain
(VOLTAIRE }) 24,-—Ta nature envers vous me semble bien injuste. (LA FONTAINE.) .... Le repos, trésor si précieux Qu'on en faisait jadis le partage des dieux.
(IDEM.) 26,—Ils montent un à un nos âpres escaliers.
(LAMARTINE.) 27.—Mon esprit est rnaipropre aux spéculations. (MOLIÈRE.) 28.—Un os lui demeura bien avant au gosier.
(LA FONTAINE
29, —Bourbon de son esprit ses grâces assaisonne.
| (IDEM.) LE 30.— Une hirondelle en ses voyages . RÉ Avait beaucoup appris. ‘ HE (1DEM.) 4!
| 31.—Si j'avais deviné ce coup extravagant. pa \ (E. AUGIER.) eg 82.—Foin du loup et de sa race. si ) (LA FONTAINE.) à 33.—Dans un champ à l'écart voit du blé répandu. il ) * (IDEM.) jl 1 34.—Un vieux coq adroiït et matois. |!
) (IDEM.) il ne 35.— A souper chair et poisson. | « (IDEM.) 4 és 36.— Le divertissement nous amuse et nous fait arriver \ ) à insensiblement à l1 mort. 1!
(PASCAL.) 1] % 37.—Pourrez-vous pardonner à l’ingrat voyageur ? ji ) s (E. AUGIER.) ri ) s 38.—Compagnon de son premier âge, il veut être son ir k dernier ami, g | ) l (CHARLES NODIER.) ii 1 39.—Je tiens son alliance à singulier honneur. qe ) : (MoriÈRE.) k 40.—I1 ne faut pas toujours être si délicat. | f (LA FONTAINE.) Hi} | ) : 41.-—Quatre corps étendus. { (IDEM.) 1 ) Î 42,—I1 est sourd à nos voix. \ (IDEM.) | 43.—Partous d’un vol égal vers un monde meilleur. | (V. Huco.) \il
44.—T: a rec ars aux dieux, qui ne i’entendent pas. (A. CHÉNIER.) 45.— Le lion tint conseil et dit : Mes chers amis. (LA FONTAINE.) 46.—Certain ours montagnard, ours à demi léché. (IDEM.) 47.—C'était bien de chansons qu’alors il s’agissait ! (IDEM.) 48.—L’ânier et le grison firent à l’éponge raison. (IDEM.) 49.—Vous ne serez jamais assez tôt de retour. (CORXEILLE. ) 50.—La Fontaine fut le seul des grands hommes de son temps qui n’eut point de part aux bienfaits de Louis XIV.
(VOLTAIRE.) 51.—Rien n’est si dangereux qu’un ignorant ami. (LAÏFONTAINE.) 52.— Adieu mon toit et ma maison.
(IDEM.) 58.—,..,.. Venez voir dans les nues
Passer la reine des tortues !
—La reine ?— Vraiment oui !
(IDEM.) 54,— Vous venez en leur nom m’apporter leur mépris. (LAMARTINE.) 55.—Quel est ce brigand, qui là-bas, nez au vent, Se carre, l’œil au guet et la hanche en avant ?
(V. Huco.)
56.—Ainsi s’avancent, pas à pas, Nez à nez, nos aventurières,
(LA FONTAINE
ARTICLE III
Le rythme
Pour bien parler, il ne suffit pas d'émettre des sons purs et nets ; il faut encore attribuer à chacun d’eux la valeur qui lui convient dans les mots.
‘ Dans tout langage, il y a des sons perdus et des sons intenses,” (1) les uns atténués au profit des autres, et leur groupement ordonné constitue le rythme.
Il y a deux rythmes littéraires : le rythme de quantité et le rythme d’accent,
Les sons, dans le discours, se présentent par groupes, formant des mots, des phrases. Chaque groupe est composé de sons brefs où faibles, escortant un son plus fort ou plus long. Si le son dominant du groupe sonore est long et demande un arrêt plus ou moins prolongé de la voix, on a un rythme de quantité ; si le son principal, sans durer plus longtemps que les autres, en diffère cependant par l'intensité ou l'élévation de la voix, on a alors un rythme d’accent.
(1) Delsarte,
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