‹ L'art de donner à dîner, de découper les viandes, de servir les mets, de déguster les vins, de choisir les liqueurs, etc. etc., enseigné en douze leçonsChapitre 25 sur 26 · XL · texte numérisé non relu

XL

— Plutarque nous apprend qu'Atexandie avait une antipathie pour les pommes ‘cuites® M. de Beausset vient de nous révéler que Napoléon n'avait jamais pu né la soupe à l'oignôn.

CONCLUSION

je XLIIT.

— Une vérité incontestable, c’est qu’il sst reconnu qu’un œuf vaut mieux qu’une trune ; une grive que tous deux; un piæon que tous trois; un poulet que tous Wuatre ; une dinde que tous cinq; un gigot Wue tous six, efc., etc. .

-r Les Romains, à la fin de leurs festins

: faisaient apporter la coupe magistrale, -buvaïient à la ronde autant de coups qu’il

savait de lettres dans le nom de leurs matesses.

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CONCLUSION

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