‹ L'art de guérir et la scienceChapitre 9 sur 22 · L'INFRA-ÉLECTRICITÉ · texte numérisé non relu

L'INFRA-ÉLECTRICITÉ

deux. Par ta longueur de sa pipe, on peut presque à coup -.in juger il ii rang d'un Coréen. Tandis que celle du coolie est courte, celle du fonctionnaire est parfois si longue qu'il ne peul l'allumer lui même.

l.i's imu'ttrs -oui hvs répandues, à li le chinoise :

elles sont en verres blancs, bruns ou fumés, enchâssés dans des montures d'or ou d'écaillé.

Voici maintenant l'habillement tî<> la Coréenne : pardessus un largo pantalon semblable à celui de l'homme, elle porto une jupe qui s'attache assez haut au-dessus de la ceinture. Un corsage couvre la poitrine, mais il est ordinairement si court que l'extrémité des seins rosir découverte. Une longue robe en forme de peignoir complète le costume. Dans la rue, la femme porte un long manteau habituellement en soie verte dans lequel les manches restent pendantes. Dans l'intérieur des appartements, surtout l'hiver, elle se couvre la tète d'un bonnet en soie ouvert en haut, garni de fourrure à sa base, portant à son sommet deux glands en soie et muni en arrière de deux longs rubans qui pendent parfois jusqu'à terre. En ville, le capuchon du manteau constitue sa coiffure ; elle le tient appliqué contre la ligure à l'aide delà main gauche pour mieux se cacher le visage.

(A suivre.)

Page 1