‹ L'art de la photographieChapitre 11 sur 48 · Voir la deuxième partie · texte numérisé non relu

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sera positive par transparence, elle servira comme vitrail. On pourra aussi l'enlever de la glace qui la porte et la fixer sur le papier par les moyens ([ue j'ai indiqués déjà, et qui sont plus spécialement expliqués plus loin^. On peut aussi, et c'est là le plus important, après avoir obtenu une copie en positif du cliché négatif original, exécuter un grand négatif, qui servira à produire, par les procédés ordinaires de tirage au chlorure d'argent, de nombreuses épreuves sur papier. Cette copie sera obtenue par contact ou mieux encore par transparence. Il est bien entendu que la copie positive de l'image originale doit être faite avec le collodion spécial des clichés destinés au grandissement et le grand négatif destiné au tirage sur papier, avec le collodion ordinaire destiné aux négatifs vigoureux.

Pour fixer directement sur le papier l'image amplifiée résultant du négatif original, il est de toute nécessité d'employer une méthode particulière. On rencontre une sérieuse difficulté dans la dimension des feuilles qui nécessitent, pour les préparations, des cuvettes immenses et qui d'ailleui's, amollies par des immersions prolongées dans les bains, sont très-difticiles à manier et tendent à se déchirer sous les doigts de l'opérateur. On obvie à cet inconvénient par un

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