Tome I, page
Nous avons reçu de M. H. Kopsch , en novembre 1 885 , de nombreux spécimens des vers à soie qui sont élevés dans les environs de Ning-po.
Les races qui sont les plus répandues dans cette région , et dont les exemplaires ont été recueillis dans le village de Ning-kong-ghyao, près de Ning-po, sont le pek-pi Uan et le kia tsan (ver domestique). Ces vers sont annuels et h trois mues. Ils sont de couleur vert blanchâtre quand ils sont entièrement développés. Les cocons sont jaunes, blancs ou verts. Le kia tsan donne le
plus souvent des coeons jaunes. On compte environ /i,ooo cocons, vides el secs, par kilogramme, soit en moyenne aSo milligrammes pour le poids du oDcon. On nourrit ces vers avec 1^ feuilles des mûriers ho stmg et Um sang, qodquefbis aree les feuilles du Cudrania triloba.
Le hung-kiao Uan (ver à comea de dragon) et le ioa Uan (ver fleuri, tadietë) sont moins communs. On leur donne aussi le nom de ni tsan (vers de boue), parce que, diton, ils peuvent numger, sans en soaffrir, les feuilles de mûrier mouillées et souillées de boue.
Ces quatre races appartiennent au genre BonAjfx, et M. F. Moore regarde le kia Uan comme le plus rapproché du véritable Bamiyx tnorL
M. F. Kieinwachter, qui a été nommé de nouveau, en mai 1886, commissaire des douanes maritimes à Ning-po, nous a fait conoattre une nouvelle variété de vers domestiques, le wau tsan. On distingue, d'après cet observateur, deux variété iepèh-fi tsan, de bmng-kiao tsan et de koa tsan dans le Tché-kiang; la principale difl'érence est dans la grandeur de la ch^ nille.