Tome I, page â3o
Nous avons expliqué que le yhnrUhtmng n'était pas un ver à soie d'une race particulière, que les chenilles étaient désignées sous ce nom quand les œufs, dont elles étaient issues, avaient été lavés avec de Teau salée.
Nous reproduisons cnaprès la description du procédé que le tao-ta! de Wèn* tchéourfou, Wén, a donnée dans son traité de sériciculture.
Le 1 9* jour de la 19* lune (vers la fin de janvier), on prend les toiles couvertes d'œufs; on les secoue doucement pour faire tomber la chaux, et Fou recouvre les œufs de sel. Cela fait, on replie les toiles et on les met dans une infusion froide de thé, les y laissant jusqu'au 9/1* jour de la 19* lune^*\ On rince ensuite.
Les yèn4ehaitng (vers salés) sont regardés comme plus sains et plus vigoureux que les vers dont les œufs n'ont pas été soumis k ce traitement