CERISIER CULTIVÉ
glabre, ovoïde, à une seule loge, prolongé en un style filiforme, que termine un stigmate simple c. Le fruit est un drupe globuleux , luisant, marqué d’un sillon latéral , et renfermant un noyau arrondi. et lisse; la graine est formée d’une enveloppe jaunâtre et d’une amande à deux cotylédons. Il y a un cerisier à fleurs doubles , d’un fort bel effet, mais qui ne donne pas de fruit.
Le genre cerisier a la plus grande analogie avec le genre prunier, qui ne s’en distingue guère que par ses fruits glauques ; il est, ainsi que lui, de la tribu des Drupacées, dont nous avons donné plus haut les caractères. Nous citerons, comme appartenant au même genre, le laurier-cerise, cerasus lauro-cerasus , qui vient aussi des bords de la mer Noire, et dont les feuilles toujours vertes doivent leur odeur d'amande à la présence de l’acide hydro-cyanique; le bois de Sainte-Lucie, cerasus makaleb, qui est indigène ; le merisier, cerasus avium , avec les fruits duquel on fait le kirschenwasser; le guignier, cerasus Jjuliana, etle bigarreautier, cerasus bigarella, qu’on regarde comme des variétés du précédent:
On peint les cerises avec un mélange de carmin et de gommegutte largement détrempés : à l’ébauche, on ménage soigneusement les lumières; au fini, on met la plus grande légèreté dans les reflets, et l’on ajouté au ton local un pew de bleu de Prusse pour les ombres les plus prononcées. Les feuilles se font avec un vert composé de gomme-guite, de bleu de Prusse et d’un peu de sépia; on les prépare moitié par moitié, et on les termine dans le sens des nervures secondaires dont nous avons parlé, en employant l'encre de Chine dans les parties les plus vigoureuses. On se sert pour les tiges du vert de vessie, du éarmin, de l'encre de Chine et du bleu de Prusse, en suivant les procédés indiqués.
(épasee 7 EL 22 ;
“le Perrot seule