PETS DE BOULANGERS
Voici une petite note que nous avons reçue à ce sujet d'un maître boulanger du Havre.
« L'effort, dit-il, que l'ouvrier fait en faisant sa « pâte, le ventre serré contre le pétrin, rend les « pets diphthongues : ils se tiennent quelquefois ce comme des hannetons, et on pourroit en avaler « une douzaine tout d'une tire. » Cette remarque est des plus savantes, et de fort bonne digestion. Voyez page 27.