‹ L'art de péterChapitre 8 sur 57 · PREMIÈRE PARTIE. lîî · texte numérisé non relu

PREMIÈRE PARTIE. lîî

la grande multitude de vents causés par la déglutition d'une quantité considérable d'aliniens flalueux, ou par la médiocrité de la chaleur naturelle du ventricule et des intestins. On peut comparer ce phénix des pets à l'explosion des canons, des grosses vessies, et du vent des pédales, etc. La démonstration des tonnerres par Aristophanes n'en donneroit qu'une très-foible idée ; elle n'est point palpable comme celle des canons, et comme une décharge faite pour renverser des murs, ou pour ouvrir un bataillon, ou pour saluer un seigneur qui arrive dans une ville, etc.

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