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NOMBRE DE GOUTTES FOURNIES AU GRAMME

DÉNOMINATION DES MÉDICAMENTS

NOMBRE de gouttes pour

1 gramme.

Cyanhydrique (acide) dissous (soluté contenant 2 gr. d’acide pur pour 100 grammes ; F. I.)

— — de laurier-cerise

Élixir parégorique (

Fssenre d'anis...

— de menthe poivrée

— de térébenthine

Éther alcoolisé

— anesthésique officinal, I) = 0,720

Ethyle (acétate d’)

— (bromure d’)

Eucalyptol .-r-. —

Fer (perchlorure de) officinal, 1) — 1,20

Huile au biiodure de mercure

— de croton

Huile phosphorée au centième.

Lactique (acide) officinal, D — 1,24

Laudanum de Sydenham (formule nouvelle)

Liqueur de Fowler

Méthyle (salicylate de)

Phénol aqueux

Phosphorique (acide) dilué

Phosphorique (acide) officinal, D = 1,349.

Pvridine *

Soluté d’arsénite de potasse

Soluté officinal de bromoforme

— de digitaline cristallisée, au millième

— de chlorhydrate de morphine, au cinquantième.

Sulfurique (acide) alcoolisé

— — dilué

— — officinal, D — 1,84

Teinture d’aconit

— d’arnica

— de belladone

— de camphre concentrée

— de cantharide

— de colchique

— de digitale

— de fève de Saint-Ignace composée . .

— d'iode

— de jusquiame

— de lobélie

— de noix vomique

— d’opium

— de scille

— de strophanthus

— de valériane

POIDS ET MESURES PHARMACEUTIQUES ANGLAIS ET AMÉRICAINS POIDS ET MESURES MÉDICINAUX FRANÇAIS ANCIENS

Le système décimal s’est déjà substitué aux vieux poids et aux anciennes mesures sur une très grande partie de la surface du globe, en attendant que son extrême facilité, sa rigoureuse exactitude et sa parfaite unité pour toutes les mesures l’imposent à tous les pays du vieux continent et du nouveau. Malgré son esprit éminemment pratique, l’Angleterre, et avec elle ses colonies, malgré leur génie initiateur et hardi, les États-Unis d’Amérique et le Japon, tout en admettant, à titre facultatif, le système métrique,' s'étaient, jusqu’à ces dernières années, obstinément attachés à leurs vieux poids et mesures. Néanmoins, telle est la supériorité du système décimal, que depuis quelque temps, chez nos alliés, un mouvement se dessine qui tend à son adoption définitive et bientôt peut-être obligatoire (1). Déjà la « British Pharmacopœia » de 1914, ci-devant « Pharmacopœia Britannica » est établie d’un bout à l'autre, en première ligne, en unités métriques avec indication, en seconde ligne, des équivalents britannométriques.

Mais il est vraisemblable que, longtemps encore, ainsi qu’il en fut chez nous depuis le décret de la Constituante jusqu’à la loi du 4 juillet 1837, nos alliés continueront à faire usage pour leurs poids et mesures des unités impériales. C’est pour cette raison et parce que nos rapports avec eux, tous les jours plus

(l)Dans le Royaume-Uni, le système métrique autorisé dès 1864, rendu légal en 1897, est devenu, depuis le 1er février 1915, obligatoire dans la médecine et la pharmacie.

Aux États-Unis d’Amérique, légal depuis 1866^ le système décimal est seulement obligatoire dans la pharmacie de l’État. La même disposition existe au Japon et en Russie (Ch.-Ed. Guillaume).

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