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CHAPITRE I

Notions préliminaires

Parmi les Bourbons, c'est Louis XIV qui a joui de rautorilé la moins contestée et dont Tarchitecture offre le plus d'unité, nous ajouterions môme : de caractère national, si le roi et la grande aristocratie pouvaient être considérés comme la nation, à une époque de la civilisation moderne aussi avancée. D'autre part, l'idée d'un caractère national serait

incompatible avec la pensée d'un art qui fleurira singulièrement dans l'oubli et le dédain de la tradition nationale.

S'il est vrai que, sous le règne de Louis XIV, il y eut une harmonie générale des choses, bien propre à caractériser une période d'apogée national, il existait en Europe un état général de lutte, de trouble profond dans les idées, né avec la Réforme, qui neutralisa les bienfaits durables que Ton pouvait attendre de Tordre intérieur national, et les peuples modernes n'avaient pu encore asseoir les fondations solides qui devaient porter le régime évolutif destiné à remplacer celui du moyen âge.

Toutefois, Louis XIV, qui s'était écrié : « L'État c'est moi ! » était bien prêt d'incarner l'art tout entier, et, si la manifestation esthétique du siècle du Grand Roi ne fut point un art royal à la façon de ceux qui se réalisèrent sous le patronage des rois et des seigneurs, sans le concours constant et prolongé du peuple (arts égyptien, grec, gothique), nous voyons naître maintenant, à l'ombre du Roi Soleil, un art officiel.

A partir du style François I"'", l'unité de l'architecture avait donné le change, en dépit de l'action des artistes italiens, à un véritable art national, puis, dès Henri II, malgré le grand nom de Philibert Delorme, l'architecture déclina.

NOTIONS PRELIMINAIRES

FiG. 2. — Moli/s décoralifs Louis XIV

Entre les deux règnes des Valois et des Bourbons, Tart a manqué d'inspiration collective et de haute influence unitaire dans notre pays ; il a vécu plus que jamais d'emprunts. Il est devenu érudit. brillant, souvent délicat et souvent sensuel, mais il a cessé de représenter franchement un système d'idées et de sentiments clairement définis comme au moyen âge, et l'originalité va s'affaiblissanl.

Avec les Bourbons, s'accuse Tinfluence des Flamands, dont le goût pour les formes un peu lourdes est partagé par l'Espagne, alors si puissante, si riche, si dominante.

Le point culminant architectural des Bourbons est atteint, répétons-le, sous Louis XIV, époque de gravité, d'ordre et de majesté, où l'influence italienne, d'autre part, se mêle à un goût très développé pour l'antiquité romano-grecque.

Toutefois ce dernier emprunt nou^ changera de l'adaptation délicieuse de la Renaissance, de même qu'il n'aura rien de commun avec le style d'usurpation « à l'antique », cher à Napoléon I".

Ainsi vont les styles qui se « nationalisent », si l'on peut dire, sous l'empire du génie de chaque peuple, selon ses mœurs, selon l'esprit de son temps. Il y eut une Renaissance française, une Renaissance italienne, une Renaissance allemande, une Renaissance espagnole, toutes nuancées en leur inspiration antique, au point

NOTIONS PRÉLIMINAIRES 5

qu'elles n'abdiquent jamais leur caractère personnel.

FiG. 3. — Motifs décoratifs Louis XIV.

Le génie français, au cours du xv*^ siècle et au

b LE STYLE LOUIS XIV

XVII' siècle, avait donc su se frayer une voie originale entre Tilalianisme cl Tantique, tout comme la noble conception esthétique du siècle de Louis XIV gardera le mérite de sa nouveauté, malgré les modèles du passé qu'elle choisit.

En remontant au règne de Charles VIII, nous voyons l'italianisme aux prises avec le gothique — ou mieux l'art ogival, essentiellement français; — mais si le peuple, attaché à sa terre, demeure fidèle à son émanation nationale, il n'en va pas de même du côté des grands seigneurs hallucinés par les chefs-d'œuvre rencontrés au cours de leurs incursions en Italie.

La prière des générations du moyen âge, a-ton dit, monte au ciel avec les flèches des églises gothiques, et lorsque la bourgeoisie s'affranchira du joug de la féodalité, elle exprimera son principe de liberté dans cette admirable langue réservée jusqu'alors à la seule religion.

En face de l'église, s'érigeront les hôtels de ville, qui sont le temple du peuple, et les palais qui perpétuent le souvenir des rois.

Malgré que Saint-Maclou, à Rouen, malgré que Notre-Dame, à Troyes, dressent triomphalement leur dentelle de pierre, le style « à plate-bande », d'invention italienne \ n'éclaire pas moins favorablement la

1. Plutôt rénovée par les Italiens, car la plate-bande avait été inaugurée parles Égyptiens et les Grecs.

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F 10. 4. — Motifs décoratifs Louis XIV.

silhouette des châteaux dont la grâce, sous la Renaissance, vaudra toutes les majestés. Mais la délicate variation du goût français sur la donnée italo-antique s'altérant au déclin de la Renaissance, on put craindre que Télégance et le joli succombassent à la démence d'un génie défaillant. C'est ainsi que le style Louis XIII ramena, d'un front sévère, la ligne égarée.

Attristé par les guerres religieuses, le début du xvii^ siècle s'imprégnait déjà de gravité et, fatalement, le sourire de la Renaissance vint mourir sur des lèvres austères. Aussitôt l'architecture s'alourdit et tout pesa à l'entour, les meubles comme le costume; tandis que la couleur, si fraîche, si riante auparavant, s'assombrissait.

Cette fois, l'art flamand, aux opportunes massivetés, vint s'associer à l'art italien pour tempérer son exubérance, pour refréner sa sveltesse et sa fantaisie. C'était l'avènement de l'aspect grandiose que Louis XIV conserva, en retournant plus complètement aux ordres et aux détails antiques, en haine décidée des œuvres gothiques considérées désormais comme barbares.

Et ce fut une ordonnance rigide et froide, une solennité ennemie presque, du pittoresque, qui mit fin soudainement au goût « sauvage » de nos « grossiers aïeux ».

S'il ne s'agit point encore de cette école classique qui, avec les réformateurs de la fin du xviii^ siècle,

NOTIONS PRELIMINAIRES

mènera les styles à Tabîme, en voulant emprunter excessivement aux œuvres d'art grecques et romaines, l'art français, devenu aristocratique, commence, dès le xvii" siècle, à s'enfermer dans le dogme t'troit du classicisme et de l'académisme, d'où s'envoleront déjà nos pures traditions nationales et originales.

De plus en plus, fatalement pour notre personnalité, l'esprit classique boira aux sources de ranli(pnlé, et *il n'y aura que demi-mal lorsque le génie triomphera de l'empreinte — voyez combien Tinspi ration française reprendra ses droits avec la Régence Fio.6. — C/t?We et sous Louis XV; goûtez la délicate variation bien nationale des styles Renaissance et Louis XVI — tandis que l'antiquilé, aux chefs-d'œuvre déjà obsédants sinon exclusifs, cause tant de dommage à l'essor de l'individualité, depuis Napoléon P^

FiG. 5. — Chule.

Mais aussi combien Tessor original de Tari est rendu difficullueux par les modèles du passé! Car il n'est resté, dans le souvenir des siècles, que le chefd'œuvre impérieux. Or, depuis les Egyptiens, innovateurs de la simplicité imposante, depuis les Perses et les Assyriens, depuis les Grecs aux conceptions définitives que les Romains devaient imiter les premiers, voyons-nous autre chose, dans la suite, que des compilations?

Sans insister sur les avantages évidents qu'eurent les premiers génies sur les derniers, auxquels il ne resta plus guère qu'à glaner, on constate que, depuis les Grecs, l'art ne vit plus que d'emprunts; on est obligé d'avouer (pie, depuis les Grecs, on n'a jamais fait mieux.

Aussi bien, on conçoit que, dans l'architecture qui ne saurait se renouveler en dehors des lois de la science, ni ne doit faillir aux stricts principes de la solidité comme de la commodité, les effets esthétiques aient été tôt bornés, et ce sont les mêmes lois triomphantes, fixées depuis l'antiquité, qui ont paralysé la personnalité architecturale, « squelettique », si l'on peut dire, du meuble solidaire de l'architecture.

Or, c'est là, fort heureusement pour l'expression des styles, que l'art plastique intervient pour renouveler quand même , la personnalité des siècles. D'autres facteurs de rénovation entrent encore en

NOTIONS PRÉLIMINAIRES

FiG. 7. — Moiifs décoratifs Louis XIV.

scène avec les mœurs el la pensée différentes: le confort, rhygiène, une destination nouvelle.

L'antiquité érigea des temples à ses dieux; le moyen âge des églises à Dieu; les seigneurs, sous la Renaissance, élevèrentdes palais à leur personnalité royale ; puis sont venus, au xvii" siècle, les appartements d'apparat auxquels succédèrent, au xviii^ siècle, les petits appartements qui déjà donnaient le branle au confortable, souriaient au besoin dintimilé.

Ce fut au xix'' siècle, enfin, que Ton construisit l'immeuble à loyers, cher à la démocratie, avec tout le confort moderne, avec toute la banalité économique imaginable.

Le système politique avait changé, le peuple avait parlé.

Examinons maintenant le rôle transformateur de la plastique. Après le décor sévère et respectueux qui sied au temple de la prière, vint le palais riant sous les sculptures légères et les fines arabesques. Aux proportions vastes s'opposèrent les proportions réduites ; la statuaire, en ses détails élégants, s'ingénia à des silhouettes délicates, les colonnettes se substituèrent aux colonnes. Le tableau aux fraîches couleurs, aux libres compositions, succéda à la fresque triste; la statue devint plus humaine, plus vraie, moins architecturale; elle se dégagea enfin du monument. Puis, après la « sauvagerie » du moyen âge, après la Renais-

NOTIONS PRÉLIMINAIRES 13

sance, on revint à la monarchie autoritaire. La forme

ii^<^#^..

FiG. 8. — Motifs décoratifs Louis XIV.

s'empesa de nouveau, plus volontairement, sous une tyrannie mieux entendue, il est vrai, et, après la gravité

inquiète d'un Louis XIII, Louis XIV entendit subordonner le culte des dieux et de Dieu même à celui du vice-Dieu qu'il incarnait sur terre.

Et Ton emprunta aux Grecs leur grandeur, aux Flamands leur lourdeur, aux Italiens leur fantaisie, dominées néanmoins par le génie national qui dompta tous ces emprunts sous sa superbe.

Ensuite, au xv!!!*" siècle, le charme, l'abandon, renaîtront sur les ruines de l'emphase; la Révolution balayera les styles français, dans une bouffée décolère; Napoléon I", enfin, ordonnera son style à des artistes qui dénatureront à peine leurs préférences grécoromaines.

Après, les styles semblent épuisés. Notre ère impuissante se débat, cherche. Si les deux Restaurations ont bourgeoisement dégénéré et si l'héritage qu'elles laissèrent à notre République, est piteux, non moins douloureuse est la satisfaction en laquelle se complaît le public aux exhumations somptueuses du passé. Mais nous parlerons plus, tard de l'indifférence que les œuvres, pourtant fort intéressantes, des artistes de nos jours rencontrent dans la routine.

Cette digression un peu longue était nécessaire pour justifier l'inspiration rétrograde vis-à-vis de l'originalité quand même, des époques successives — toutes réserves faites quant à la stagnation de l'inspiration moderne paralysée par l'inertie et l'habitude.

NOTlOiNS PRÉLIMINAIRES

FiG. 9. — Motifs décoralifs Louis XIV,

Nous reviendrons maintenant plus essentiellement à notre objet.

Si la monarchie de Louis XIV s'est connue par moments et délinie aussi bien que l'empire de Napoléon V% il y a entre les deux règnes la différence d'une esthétique réfléchie et non point improvisée; il y a la nuance d'un geste passionné pour tous les genres de gloires, opposé à celui d'un soldat avant tout.

Louis XIV et Napoléon I^"" ne pourraient guère être juxtaposés qu'en raison de leur égal despotisme. Lorsque le Roi Soleil bannit l'art du moyen âge, il avait au moins la ressource de pouvoir puiser dans d'autres trésors, tandis qu'après la Révolution, le héros d'Iéna ne trouva que des ruines. Il n'avait point, non plus, devant lui, comme le fils de Louis XIII, plus d'un demi-siècle de règne.

Certes Louis XIV comme Napoléon I" communièrent dans l'anachronisme, mais il ne faut point confondre la fécondité artistique du xvii'' siècle avecla décadence du début du xix*' siècle. Il ne suffit pas que Louis le Grand ait été représenté en triomphateur romain (par Bosio, sur la place des Victoires) et « le petit Caporal » en César, pour qu'un lien s'établisse

FiG. 10.

Chute.

NOTlOxNS PltELlMlNAlUES

FiG. 11. — Motifs décoratifs Louis XIV.

entre les deux personnages, tourmentés il est vrai d'un même idéal qu'ils servirent en somme, avec un égal héroïsme et dans des circonstances différentes.

Nous avons distingué enfin, le « romano-grec » qui fleurit, fortement amalgamé d'art italien et flamand, au temps de Louis XIV, de celui que Napoléon démarqua, et nous n'insisterons pas davantage sur la beauté originale malgré tout, du premier style, sur la curiosité, plutôt, du second.

Au temps de Louis XIV, on inaugure donc une stricte discipline. Sous l'injonction d'une religion rigoureuse, au nom d'une certaine correction, fleurissent les grandes manières, la solennité dans Tordre, la volonté dans Tétiquette.

Le goût du beau et le besoin des jouissances de l'esprit devinrent, au xvii^ siècle, les traits distinctifs du caractère national et, sous l'empire de cette rigidité, de cette noblesse objectives, on assista à l'éclosion d'une esthétique analogue.

Tout comme les vastes perruques pesaient sur les têtes, les dômes alourdirent les monuments. On jugea que la majesté de l'architecture humaine devait être rehaussée, à l'égal de l'autre architecture, sur sa façade.

Proportions amples des intérieurs luxueusement ornés, geste large de l'individu, pensée élevée, richesse du langage — autant d'équivalences. Les

NOTIONS PRELIMINAIRES

FiG. 12. — Motifs décoratifs Louis XIV,

styles, répétons-le, sont le reflet physique et moral des époques; Tètre se meut toujours harmonieusement dans son décor.

Orgueilleusement, le siècle de Louis XIV se compara à ceux de Périclès et d'Auguste, avec d'aulant plus d'à-propos, qu'à Theure du Grand Roi la tradition nationale fut bannie, alors que le culte superstitieux de l'antiquité s'imposait. En échange, il est vrai, de cette classique immolation, la France ordonnait un idéal, tant dans les lettres que dans les arts, devant lequel le monde entier s'inclina.

Bref, il est entendu que Louis XIV commandera au goût français comme à la nation, que son règne fut, sous tous les rapports, l'époque la plus brillante de la monarchie qu'il voulut absolue.

Tout comme le prince, enfant, s'était vu prophétiser « vice-Dieu », nous verrons Louis le Grand assimilé au soleil dont il fera, simplement, son emblème.

Désormais, le lieutenant de Dieu est dans son rôle d'ordonner l'esthétique, et celle-ci sera inséparable, nécessairement, de la fiction théâtrale, de l'exubérance ornementale, qui sont le fait de toute pompe. Le culte de la majesté royale qu'il instaura fut, avec l'étiquette — ou formulaire des manifestations extérieures de cette vénération — le complément de cette façade décorative, de tout cet éclat.

La magie du verbe exalté, le feu d'artifice des pre-

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miers chefs-d'œuvre de la littérature, Temphase de la peinture et de la sculpture, la solennité monumentale, autant de hautaines émulations, autant d'éclairs dans une nue d'apothéose.

Danssesplaisirsmême, LouisXIV n'abdiquera point le cérémonial.

« Sa chasse n'était plus, comme celle de Louis XIII, la chasse d'un gentilhomm.e désœuvré, c'était la chasse du roi ; et la chasse du roi c'était, comme le lever du roi, une solennité toute monarchique! »

Lever du roi cérémonieusement dosé en ses privilèges, conférant tantôt les grandes entrées du saut de lit ou petit lever ^ ou bien la petite entrée qui ne donnai! droit qu'à la vision d'un monarque enveloppé dans sa robe de chambre, à moins qu'il ne restât plus que l'aubaine du grand lever où l'on ne contemplait guère qu'un prince peigné et rasé! Autant de surhumains Fio. 13. — C/m/e. hommages qui ne sauraient choquer ici : tout comme le soleil, Louis XIV avait ses phases.

Louis le Grand sera comparé à Vastre du Jour, incarnant notamment, dans un des nombreux ballets de la cour où il dansa, le Soleil naissant! Et il faut voir avec quel sérieux le royal acteur portait les oripeaux les plus extraordinaires I

Les représentations de la Princesse cCÉlide, des Plaisirs de Vlsle enchantée, de Psyché', et de tant d'autres somptueuses cérémonies où la cour figura, étonnent par le romanesque de leur mièvrerie, de leur tendresse, mêlées à une ilamme héroïque. On demeure frappé de tant de gravité parmi tant de comédie, et c'est l'heure qui veut cela; tout est à la pompe et au décor.

« Louis XIV, écrit un contemporain, n'eut qu'un seul penchant impérieux : l'amour de la gloire et des grandeurs ; car son goût pour les femmes ne ressembla jamais aux impressions de 1 ame ; la religion ne fut en lui qu'une pratique, et l'affabilité ne lui sembla qu'un moyen. »

Nous jugeons ainsi le monarque dans tout son orgueil, réfractaire aux tendresses du cœur, incapable de s'humilier sincèrement dans la prière, comme fermé au sourire qui eût trahi sa morgue. En un mot, le Roi Soleil n'eut de passion que pour les choses éclatantes, et son règne marque Tune des révolutions les plus brillantes de l'esprit humain. Mais ne cherchons pas parmi ces hauteurs sur lesquelles se réfugia la

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FiG. 14. — ComyosiLion decurutive (^5t\ le Lepaultre).

cour, à renlour du vice-Dieu, la fraîcheur du charme et de la grâce. Le xvii" siècle fut Tempire des hommes, et le règne des femmes ne viendra qu'au xvni^ siècle. Point de souplesse maintenant, point même de confort ni d'intimité. On répudie ces faiblesses, et si M"' de La Vallière et M"'*' de Montespan passent ga lamment d^ns la vie de Louis XIV, laustère visage de M"' de Maintenon caractérise davantage la façade (tout au moins) imposante du grand règne.

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