CEVS. LVPOS. P. VLP
* COCYK. RVP1. M-
(I) Le nom de Genrrotut « toujours été très commun en Poitou. Une inscription tumulairc du m* siècle, trouvée S Exoudun (Deux-Sèvres), en 1798, fait mention d’un {tersonnagi* qui le portail : ta. HOC. TVHVU). BOftE. HFWO*
IB. MaRIRIAKVê. HONTCBTS.
QVI. T1X1T. AftSTS. LX VIII!. TIV
vlv. posvrr. cenebosvs.
(Notes mas. de M. d’Orfeuilie, de Saiot-Maisent.)
lit» autre Gencrosus, moine de Saiot-Jouin de Marnes, connu sous le nom de saint Gcneroux.est le patron de l'église mérovingienne, si curieuse, située dans l'arrondissement de ParUtcnay.
CURSO* (Vendée).
Vieux point celtique. Les restes d'une villa romano-gauloise se voient à côté de la Grenouillère, l'une des anciennes seigneuries du lieu.
MIIM.ITV8. LEVTVLLI. Jl
LE UE ILS À RD (Vendée).
Les publications de M. l'abbé Baudry snr les antiquités de celle vieille localité me dispensent de les mentionner en détail. Les morceaux de poteries, portant des noms d'ouvriers, ont tous été trouvés dans les décombres de la villa de Troussepoil, à l’exception de celui sur lequel on lit la première de res signatures :
* CARVSSA. * IV1KVS. * VMSCV.
* CRES1MI. M. MIN' S.
I>. T. A. RVFVS.
JA HT (Vendée).
Bourg d'origine purement romaine. A quelque distance sont les vestiges de la bourgade de Beleslat, dont il est question plus haut, à la p. 4
OERMAM. F. PATERM. F.
POST-UADERT . près de Challans (Vendée).
Les ruines de la villa, bâtie à côté, ont été explorées par Cavoleau et l'ingénieur La Bretonnière.
' OF. CEREAU8. ETVSSO. MYR. PAVRTV8. ’ VI REC ATI. SI-
La première de ces marques est trop remarquable pour que je n’en donne pas la gravure.
LES HE HH I ERS (Vendée).
Sur la voie de Limon «m A Itaciatc.
’ 1IBR1IDVS. PAVLVS. F.
SA IST-GEORGES-DE-MOSTA ICC ( Vendée ) .
Durinum ou Durivum, aujourd'hui Sl-Georges de Montaigu, situé â la jonction des deux bras de la Maine, sur une colline dont il occupe les deux versants, parait avoir été, à l’époque romaine, l’une des localités considérables du Bas- Foi tou. Il rivalise presque avec Rciô et le Lnngon, sous le rapport de l'abondance des médailles et des poteries. C’était, en outre, le point d'entrecroisement de deux voies romaines importantes : l’une, venant de Nantes et de Rezé,pour se rendre à Poitiers ; l'autre allant d’Angers à l'Océan, par la Ségourie. C'est là, sans doute, ce qui détermina saint Martin de Vertou, l'apôtre du pays d’IIerbauges, A y établir un double monastère d’hommes et de femmes, dans le
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premier desquels il mourut. La chapelle de ce monastère , devenue depuis église paroissiale, et qui ôtait connue sous le nom de For-de-Saint- Georges, dut être superposée à un monument, civil et religieux à la fois, qui servit de point de repère aux ingénieurs romains: car les quatre voies, venant de Poitiers et de Nantes, d'Angers et de l’Océan, s’alignent chacune dessus comme une flèche. Il serait peut-être possible de retrouver les fondations du monument en question, dédié sans doute à Apollon, l’une des grandes divinités de la Gaule, dont le culte aura été remplacé à Durivum, comme en une foule d’autres lieux, par celui de saint Georges, qui, dans la légende chrétienne . joue, aussi lui, le rôle de vainqueur des monstres symboliques.
CHAVD. O. # HVNAT1V.
* COMB.tAA. F. SBDATVS.
VA R y ES (Vendée].
Nommé Varinnœ dans Ermentairc (I). Voici un tiers de sou d’or de la seconde moitié du vu* siècle, qui confirme le dire du légendaire de la translation des restes de saint Filbert.
l. marc., sur une anse d’amphore.
ART HO S (Loire-Inférieure).
Il y avait en cet endroit une villa considérable. Les tronçons de {'aqueduc, qui > amenait les eaux d’une source abondante, sont encore debout.
* f-ONETOOV. F. LAETYS. OF. SEVERI.
LE CLIOS (Loire-Inférieure).
Il y avait aussi en ce lieu une riche villa décorée de peintures
PAVSTVS. MASCVLI . M.
SA INT-PÈRE-EN-RA IS {Loire-Infcr ieure)
On a voulu, à tort, en faire l'antique Raciale. Ses vestiges romano-gaiilois n’ont pourtant qu’une très médiocre étendue.
' ambaris. ivlii. o.
’ COC. ■ JIESS AU.
REZÈ (Loire- Inférieure}.
Autrefois Raciale , situé sur la rive gauche de la Loire, presque vis-à-vis Nantes, était, au dire de Ptoléméc, la seconde capitale des Pictons. C’était aussi leur port militaire et jnarchand. César dut y faire construire la plupart des navires de la flotte destinée à combattre celle des Vénètes. (De Bcllo gall., ni, 9.) Les vestiges de l’ancienne cité font voir qu’elle devait renfermer plusieurs milliers d’habitants. Ces vestiges datent, en général, des
(!) ht lifta, Iranslaliontbvs et mirantlis S. Filiberli , abbalit.
quatre premiers siècles, ainsi que l’a constaté M. Farenteau, qui, depuis plusieurs années, suit avec le plus grand soin les travaux de terrassement exécutés en ce lieu , oû il a fait pratiquer en outre plusieurs fouilles. Malgré les désastres que firent éprouver à une ville sans défense les invasions barbares du v e siècle, elle avait encore assez d' importance, au commencement du vi\, pour que l'évêque de Poitiers, Adelptiius, chassé par les Visigotlis ariens, soit venu y faire, pendant un certain temps, sa résidence, et ait pris le titre d’évêque de Raciale ; mais les Normands consommèrent sa ruine, et la firent descendre au rang de simple bourg. La rivalité jalouse de Nantes ne lui permit pas de se relever, après que le pays de Rais eut clé réuni, sous Charles le Chauve, à la Bretagne.
Un archéologue auquel Phisloire du pays nantais doit beaucoup, l’excellent et vénérable M. Bizeul, a contesté A Rezé son identité avec Raciale. Indépendamment de nombreuses preuves écrites et matérielles en sa faveur, il est un autre argument sans réplique, tiré de la numismatique mérovingienne. On sait que les monétaires du vif siècle ont eu l’habitude, lorsqu’il s'agissait d’une capitale de cité, d’inscrire sur leurs espèces, la désignation géographique au nominatif, soit seule, soit en la faisant suivre du titre de ciritas. Le nom de Raciate étant indéclinable, ils l’ont toujours placé seul en légende sur les pièces qui lui appartiennent sans conteste. On lit en effet à l’obvers: raciste, et, au revers, les noms des monétaires. Le style de ces monnaies a de tels rapports avec celui des triens nantais contemporains que les yeux les moins exercés sont forcés de reconnaître cette influence de voisinage. La comparaison des deux tiers de sou suivants servira de preuve à ce que j’avance. On remarquera en outre que le monétaire Fridiricus
a desservi les deux ateliers. Ce n'est pas tout, à quelques lieues de Bourges, est un village appelé, aussi lui, Rezé. Or il existe plusieurs pièces du même temps, au type parfaitement caractérisé de celte contrée, qui portent la légende raciate vico, indiquant
par là que la localité dont il s’agit n’était, sous les Mérovingiens, qu'une simple bourgade rurale. D’où il faut tirer la conséquence naturelle que, si le Rezé hérichon se nommait jadis Raciate, il en fut de même de celui du pays de Rais ; la transformation
des noms anciens en noms formes.
modernes ayant suivi
, dans toute la Gaule, des règles uni