SCÈNE XIX
CHOPIN, M"“ CHOPIN, CÉCILE, puis JULES.
chopin, nu rond. Victoire!.. Victoire!...
avancez à l’orarel... oui, je t’en souhaite!
Quelle insubordination !
M'“* chopin. Que se passe-t-il donc?
chopin. Je viens d’apprendre que mon tambour a des intrigues.
M"” chopin. Coco?
chopin. Avec votre cuisinière.
M n " CHOPIN. Quelle horreur !
Cécile. Ali ! voilà mon cousin.
'CHOPIN, lion là l'antre! (.1 Jules.) N’entre pas , malheureux !
Jules. Mon oncle !
Cécile. Mon père!
chopin. Le vicomte qui va venir.
Jules. Il faut que vous m’écoutiez, je sais tout... L'amitié dn vicomte pour vous, son amour pour Cécile , qu'il ne connaît pas...
tuul cela est faux!
Cécile. Tant mieux !
M“'" chopin. Que dit-il î chopin. Je vous défends de continuer.
Jules. Ah! je parlerai !... ce qu'il aime...
ce qu’il adore, c’est voire propriété de t J liions, qu’ü vous a achetée cinquante millefrancs, et qui, grâce au chemin de fer de Paris à Lyon, en vaudra bientôt deux cent mille.
chopin. Pas possible!
J*'"' chopin. Il se pourrait ?
JULES. Voilà ce qu'il savait parfaitement, et ce que vous ignoriez.
Chopin. C’est impossible ! il est trop délicat !
On sono*.
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