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Jsucc^s ; maïs tons ses efforis ne peuvent forctr les A'UeiuapJv il lever le blocus qu'ils avaient formé. Ayant reçu leur artilierie par la mer , ils se disposaient k faire le siège de Géue» ^n règle , lorsque le roi de Sardaigne rappela^ se& troupes , qui étaient dans Tarmce autrichienne. Ce prince en avait besoin
})our Içs employer à la défense de ses états, menacés par rarmée ranigaise, qui avait passé le Var. SchuUemiK)urig se trouvant alors trop taible , prit le parti de retourner en Lombardie^ et leva le blocus , non le o , cooime le bruit en courut alors tn Italie, mais le 6. juillet. M. de BopfOers était t^iort de la petite vérole , le a du même mois , emportant dans le tombcaii. les remets bien mérités des Génois. Il fui remplacé par le marquis de Bissi, auquel succéda, dans le mois de septembre^ le duc de Richelieu. (^Voy> Louis XV, roi de France.) Le i5 octobre, Je duc se met à la tête de toutes \ei troupes auxi* liaires, qu'il partagie en trois colonnes, pour déloger les ennemia des postes qu'ils occupaient encore dans l'éta4 de Geues.
l^an 174^9 au mois de janvier, le mardis de iioqu^pine, envoyé par ce général pour attaquer Varaggio , près .Sav4>iie, pccupé par les Piémontais, s*empare de ce bourg , dont ij isut la garnison prisonnier^, et l'abandonne ensuite ^ après ea avoir fait détruire les murs. Le 18 février, aiTaire de VoUri, dauf laquelle H. de Richeliru repousse vigoureusement le comte de Kadasti, qai attaquait ce poste, défendu par le marquis de Monti La perte des Autrichiens , ^n celle occasion , (ui consiflérable. Cependant Hs fir-cnt encore, jusqu'à la paî|c t diverses tentatives contre Gênes , 4|ui échouèrent par la valeur et leç 3oin$ du général français. Le a8 octobre, la république de .Gênes accède au traité d'Aix-la-Chapelle , da^s lequvl le roj eiigea , préalablement à tout , qu';elle serait rétablie dans t^u^es les possessions qu'elle avait avant la guerre. Le sénat co^iaaci^a sa reconnaissance envers sa majesté, dajns la personiiie 4<e se^ généraux, en décernant u^ Malue de marbre au duc de Sicbelieu , qui venait de recevoir le bâton de maréchal M France , en inscrivant dans le livre d or de la noblesse génoise les deux branches de sa maison , le fils di^ £eu duc de Kot^^Wrs , k inarquis de Chauvelin , premâer oÛicier-général , soais le^^f prdres , et le comte de slumada, qui avait çomiTVindè aussi tpus leurs ordres un détachement e^^nol ; les dei^x pre^ie«:s eurent permission , en outre, 4'écaitel,er les ar^W^ ^^ la rép^^ biique dans leur écusson.
.. Revenons aux aifaires de la Corse^ Les troubles ava,ient été assoupis, en 17444» P^r les aoins 4u pèr^ JUiona^d(i> , cébsbre missionnaire de Tordre d'Alcantara : ^^19 les er^ue^s db la cépubligue \^ av^i^fit r^^ill^PanQ^;iMivAji)^,> ^ Pf^i^-M/^
Aîvarala, officier plémontaîs, ai^viré de leiil* secours, avak eicitéihns Tîle une nogi^elU révolte. 11 prit la fiaftlie, le ao no^ vembre de la même année , San-Fiorenzo et San-Peilëgrino^ l'an 174^, et f»rik la Bastie peu de leias après/ L'an ijA6^ il obtint des puissanoas alliées de puissaots secours pour re«prendre cette place ; mais il naourut vers le mots dâ ^nuv de celte année. Les rebelles lui ayant substitué Mario Matra, cammencèrent au mois d*ayril , le siège de la Bastie. Le chevalier Cumiana élant veau les joindne avec un corps de troupes autrichiennes et piémoïKaises , la plpce fut vivement attaquée; maia Ja belle défense de M. Ainae Spinola , qui commandait k (a ^stie, rendit inutiles les eflSorts des aasiégeaotSt ^ ksiibligea de lever le siège le 28 mai. Les hostilités durèrent encore jv^»- Ija'au mois de septefabné. Elbss furent suspendues , vers le iviilieu de ce mois , par un armistke que A|. de Cursai , con«mand^ot des troupes françaises dans Ttle , fit pisblier de coaceit avec les chefs des rebelles et ceux des troupes auxiliaires. De^i^ pc tems 1 la paix ^ rétablit insensiblemient en Ome.
L'an 1754 , les Coraes s'a^sembleat en graad nombre près d^ ]$ebbio , ec eommenoeoi à doniier de Tinquiéiode au gouvar» iiement. Pascal Paoli se met à Leur tite , «t ils a a vieai>eot amc amas, dms le mois d'avril, avec Les troupes génoises. I^ 92 juin suivant , ils assî^geiyt la tour de Saai^ellegrJBo ; irok jours après , -ils sont obligés de ae retirer. • L'an 1 7S7, le roi da France , à la priène des Gàsïok , eeme, d^ns le naois de jaoi^ier, des tix)upes aans l'île de Cèrse , sous Vb isommaadement du Biarq.uis de Castries ; les rebelles olEreot au roi de Prusse de se re4»dr^ aei sujets , et ice prince a la ^énéro*sitè de le refoser» L'an 1760 , le pape , à la demande des rebeUea de Corse , ei malgré les repr/ésen4atioqs de la FepuUâque , an*' voie M. Céaar Crescpnzjo de ÀAgelîs, évêqae de &gpi 9 ^a (faalité de viwteur appstoflique danis cette ile. Le séadt défend i iM& les é>^ques et auxireligieua de Corse, d^amûr aucune 4:00»' municatlon avec ce prélat , et &it «publier un bao pckur l'arrêter et l'amener à Gênes. Pascal Paoli s'ét4)lit à Corté , dont il £àit sa place d'armes.
L'an 17^2^ Cptiofli ^ Vua des ehef^ Àids Corsés rdieUies, taniibe, par mb si^iatiagéme, entre les naavas d'un détachemeiu des troupes de la république. £n plusieurs occasions, il avait; fait expirer , dans des fours ardents, divers partisans de la ré-« publique. On fait subir à c# barbare le même traitement.
L'an 1763, le sieur Mafra, général -des troupes de la république en Corse, ayant attaqué, le 16 juillet , les relieltes dans le retranchement de Fiiriani , est repoussé avec perte de trois cents hommes. Les religieux Servîtes sont chassés des étaU de
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la ^publique , le 19 septembre, sur le rôfus persévérant que •leur général faisait de rappeler de Corse le visiteur qu'il y avait .envoyée
L^an 1 764 9 Pascal Paoli se rend maître , par trahison , de la tour de l'île de Ciraglia , qui est à la pointe de l'île de Corse, et du poste important de Brando.
L'an 1765, Paoli échoue, vers la mî-novémbre, dans le projet qu'il avait formé de surprendre la Bastie et de saccager laplace. L'an 1767, les Corses rebelles font une descente , le 7 février, dans l'île de Capraia , près des côtes de Toscane , ap- ])artenante à la république , soumettent toute l'île , à l'excep^ tion de la forteresse qui soutient un siège , et se rend enfin le ^9 mai.
L'an 1768, le i5 mai, traité de la république avec le roi de France, par lequel elle remet la Corse à ce monarque , en nantissement des aépenses que la France a faites et doit faire pour la réduction de cette île.
L'an 1769 , le comte de Vaux arrive en Corse , le 9 avril i pour achever de soumettre les rebelles, sur lesquels le marquis de Chauvelin et le comte dé Marbœuf avaient déjà remporté plusieurs avantages. 11 avait été précédé dans cette île par trente-huit bataillions et deux légions , et fut suivi des quatre bataillons du régiment Dauphin, qui arrivèrent dans les premiers jours de mai. £tant allé camper à Olléta, en présence aes ennemis, il les attaque l^ 5 mai , s empare du camp de San-Nicolas , et les débusque , le 7 , des hauteurs de Lento , où il établit son quartier général. Le 8 du même mois ^ les Corses ayant attaqué le camp des Français, sont repoussés avec perte , et, le 21 , M. de Vaut entre dans Corté. Ayant passé , le 5 juin , la rivière de Yecchio sous le feu des ennemis , il arrive , le 7 , à Bogognano. Le 1 3 , Paoli s'embarque, avec ses compagnons, à Porto- Yecchio', sur un bâtiment portant pavillon anglais , et le lendemain , le comte de Vaux part de Bogognano pour aller recevoir les soumissions du reste des Pièves de l'île.
Pour les événements postérieurs concernantl'état de Gènes, qui s'est érigé en république le 4 juin 1797 1 sous le nom de Répubiiaue Ligurienne ^ ei qui^ depuis i8i5 , fait partie de la monarchie Sarde, voyez la chronologie qui se trouve â là fin de cet ouvrage. *
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