CHARLES-LOUIS
i8o3. Charles-Louis, néle a3 décembre 1799, roi d'Etrorie, le 27 mai i8o3,sous la régence de sa mère, fut dépouillé de ses rlaU par Buonaparte , le 10 décembre 1807. J.es événements de ayant remis l'archiduc Ferdinand d'Autriche en possession de la Toscane , et la jouissance des duchés de Parme , de Plaisance et de Guastalle , ayant été assurée , pour sa vie durant , a l'archiduchesse Marie-Louise, fille de 1 empereur François 11 , le congrès de Vienne assigna provisoirement , à la maison de Parme, en 181 5, le duché de Lucques, pour le posséder jusqu'à l'époque où elle rentrera dans son patrimoine. Le pnoce héréditaire, Charles-Louis, est fiancé à M aRIE-ThÉRKSK, 611e de Victor-Emmanuel, roi de Sardaignc , née le 19 i8o3. .
(1) M. du Tillot, fil* d'un homme obscur, tétant élevé, par i* grand* talent*, par une probité exarle et par on devoisemeot sincère aux vrai* intérêts de ton maître, dont il *e rendit lui-même la victime, roulait que l'infant don Ferdinand épotuit Maric-Beatrix , fille et unique héritière du dur de Modène , atlo d'opérer la réunion de* liais de Parme, Guastalle, Plaisance, a ceux de Modène, Reggio, et ta Mirandolei ce qui eût rend a ce prince l'arbitre de l'Italie. Mai* '«» vues de ce ministre éclairé, contrariaient celles de la maison d'Autriche , qui, accoutumée à s'agrandir par le* mariages, projetait à la foi*, et de donner une archiduchesse pour épouse i l'infanl, el d'oblenir, pour l'archiduc Ferdiuand , Morit-Biatrix et te* état*. Ce fut le crime de M. du Tillot. Let court de France et d'Espagne ayant envoyé de* ministre* pour examiner sa conduite , on n'y trouva rien àt repréhcnsibfe. On ne peut lui reprocher que d'avoir eu des vues trop grandes, pour un petit état , et de* vertus qui eirilircn! l'envie. Ses souverains même lui rendirent justice après sa mort.
i8i5. Makis -Tx>viSK, archiduchesse d'Autriche, déclarée duchesse de Parme , de Plaisance et de Guastalle par le» acte» du congrès de Vienne du 9 juin i8i5 el le traité du 10 juin